Botschaft des Bundesrates · BBl 2026 615
Ziff. 2.11.6.13 Gemischter Ausschuss (Art. 25), Institutionelles (Art. 26 ff.) und Informationsaustausch (Art. 40 ff.)
Für das gute Funktionieren des Abkommens ist, wie in den anderen bilateralen Abkommen auch, ein Gemischter Ausschuss zuständig (Art. 25). Im Rahmen des Pakets Schweiz–EU erfolgt, soweit als sinnvoll, eine Vereinheitlichung der GABestimmungen in allen betroffenen Abkommen (s. Ziff. 2.1.6.7). Nebst den üblichen Aufgaben, wie beispielsweise die Verabschiedung von Beschlüssen betreffend die Integration von EU-Rechtsakten ins Abkommen (s. Ziff. 2.1.6.2), weist das Abkommen dem Gemischten Ausschuss auch gewisse Kompetenzen zu, die im EUStromsektorrecht eigentlich EU-Institutionen zugewiesen sind. Die institutionellen Bestimmungen des Abkommens (Art. 26 ff.) entsprechen denjenigen in den anderen Binnenmarktabkommen (s. Ziff. 2.1). Nach den allgemeinen institutionellen Regeln verpflichten sich die Schweiz und die EU, alle Streitigkeiten, die sich aus der Auslegung und Anwendung des Stromabkommens und der im Abkommen genannten Rechtsakte ergeben, nach dem vorgesehenen Streitbeilegungsmechanismus beizulegen (s. Ziff. 2.1.6.4). Beim Stromabkommen handelt es sich um ein bilaterales Abkommen in einem Bereich betreffend den Binnenmarkt, an dem die Schweiz teilnimmt (Art. 24 Abs. 2). Entsprechend können die Vertragsparteien zur Behebung eines möglichen Ungleichgewichts verhältnismässige Ausgleichsmassnahmen ergreifen (s. Ziff. 2.1.6.4.3), entweder im Rahmen des Stromabkommens selbst oder im Rahmen eines anderen Abkommens in den Bereichen betreffend den Binnenmarkt, an denen die Schweiz teilnimmt (Art. 33 Abs. 1).
Spezifisch für das Stromabkommen sind die Artikel 40-42. Mit Artikel 41 Absatz 1 (i. V. m. EU-Akten nach Anhang I) wird anerkannt, dass die EU-Institutionen die im übernommenen EU-Stromsektor vorgesehenen Berichte und Stellungnahmen auch betreffend die Schweiz verfassen dürfen. Im Kontext dieser Dokumente ist der Bedarf an Informationsaustausch beträchtlich, aber auch generell dort, wo die EU von der Schweiz analog zu den EU-Mitgliedstaaten Informationen braucht. Artikel 40 Absatz
1 regelt den Informationsaustausch und sieht für den Fall, dass die Information an die Europäische Kommission erfolgt, als Regelfall den diplomatischen Weg über den Gemischten Ausschuss vor. Im Falle von ACER, wo es oft um technischere Fragen geht, ist als Regelfall hingegen der direkte Informationsaustausch zwischen den Behörden vorgesehen (Art. 40 Abs. 5). Dies entspricht den praktischen Bedürfnissen, namentlich da, wo es eilt. Der Gemischte Ausschuss kann Abweichungen (Art. 40 Abs. 3 und 5) entweder im Voraus oder ad-hoc festgelegen. Schliesslich ist vorgesehen, dass die Kommission und ACER in der Ausübung ihrer Befugnisse direkt mit in der Schweiz ansässigen Unternehmen Informationen austauschen dürfen (Art. 40 Abs. 6). Das gilt aber nicht generell, sondern nur für die Konstellationen, für die das Abkommen den EU-Behörden sektorrechtliche Zuständigkeiten auch hinsichtlich der Schweiz zugesteht (s. Ziff. 2.11.6.15.1). Der direkte Informationsaustausch gilt aber auch in diesen Fällen nur als Grundregel und der Gemischte Ausschuss kann Abweichungen vorsehen, gerade auch bei künftigen Entwicklungen, etwa wenn da dereinst es um heikle Informationen gehen sollte.
Nach Artikel 45 erfolgt der Austausch allfälliger als Verschlusssache eingestufter Informationen zwischen den Vertragsparteien gemäss dem Abkommen vom 28. April 2008 zwischen der Schweizerischen Eidgenossenschaft und der Europäischen Union über die Sicherheitsverfahren für den Austausch von Verschlusssachen. In Artikel 45 erhält der Gemischte Ausschuss zudem den Auftrag, Handlungsanweisungen zum angemessenen Schutz der ausgetauschten sensiblen Daten durch spezifischen Beschluss festzulegen.
(art. 26 ss) et échange d’informations (art. 40 ss) Un Comité mixte (art. 25) est responsable du bon fonctionnement de l’accord, comme c’est le cas dans les autres accords bilatéraux. Dans le cadre du paquet Suisse-UE, les prescriptions concernant le Comité mixte sont, dans la mesure où cela est judicieux, harmonisées dans tous les accords concernés (cf. ch. 2.1.6.7). Outre les tâches usuelles, telles que la prise de décisions concernant l’intégration d’actes juridiques de l’UE dans l’accord (cf. ch. 2.1.6.2), l’accord octroie aussi au Comité mixte des compétences, telles qu’elles sont attribuées aux institutions de l’UE dans le droit européen du secteur de l’électricité.
Les dispositions institutionnelles de l’accord (art. 26 ss) correspondent à celles qui figurent dans les autres accords relatifs au marché intérieur (cf. ch. 2.1). Conformément aux règles institutionnelles générales, la Suisse et l’UE s’engagent à ce que tous les différends qui résultent de l’interprétation ou de l’application de 650 Règlement (UE) 2022/869 du Parlement européen et du Conseil du 30 mai 2022 concernant des orientations pour les infrastructures énergétiques transeuropéennes, modifiant les règlements (CE) no 715/2009, (UE) 2019/942 et (UE) 2019/943 et les directives 2009/73/CE et (UE) 2019/944, et abrogeant le règlement (UE) nº 347/2013, dans sa version conforme à JO L 152 du 3.6.2022, p. 45.
l’accord sur l’électricité et des actes juridiques qui y sont mentionnés soient résolus dans le cadre du mécanisme de règlement prévu (cf. ch. 2.1.6.4).
L’accord sur l’électricité est un accord bilatéral dans un domaine lié au marché intérieur auquel la Suisse participe (art. 24, par. 2). Les mesures de compensation proportionnées, qui peuvent être adoptées par une partie contractante afin de remédier à un déséquilibre potentiel (cf. ch. 2.1.6.4.3), peuvent l’être dans le cadre de l’accord sur l’électricité lui-même, mais aussi dans le cadre de tout autre accord dans les domaines liés au marché intérieur auquel la Suisse participe (art. 33, par. 1). Les art. 40 à 42 sont spécifiques à l’accord sur l’électricité. L’art. 41, par. 1 (en relation avec les actes juridiques de l’UE répertoriés à l’annexe I) reconnaît que les institutions de l’UE qui délivrent des rapports et des avis prévus dans le secteur européen de l’électricité peuvent également les délivrer à l’attention de la Suisse. L’échange d’informations prend une grande ampleur dans le contexte de ces documents, mais aussi plus généralement dans toutes les situations où l’UE a besoin d’obtenir de la Suisse des informations analogues à celles que lui fournissent ses États membres. L’art. 40, par. 1, régit l’échange d’informations et prévoit que, lorsque les informations sont adressées à la Commission européenne, le recours à la voie diplomatique au travers du Comité mixte constitue la règle de base. Par contre, dans le cas de l’ACER qui traite des questions plus techniques, l’échange d’informations se fait en principe directement entre les autorités (art. 40, par. 5). Cela correspond aux besoins de la pratique lorsque la situation est urgente. Le Comité mixte peut fixer des dérogations soit à l’avance soit en cas de besoin (art. 40, par. 3 et 5). Enfin, il est prévu que, dans le cadre de leurs compétences, la Commission et l’ACER puissent échanger directement des informations avec les entreprises sises en Suisse (art. 40, par. 6). L’échange direct d’informations n’est toutefois pas une règle générale, mais ne s’applique qu’aux situations où l’accord reconnaît des compétences de droit sectoriel aux autorités de l’UE, aussi pour ce qui concerne la Suisse (cf. ch. 2.11.6.15.1). Même dans ces cas-là, l’échange direct d’informations est uniquement une règle de base et le Comité mixte peut prévoir des exceptions, notamment lors de développements futurs, par exemple si les informations sont à caractère sensible. L’art. 45 prévoit que les parties contractantes échangeront d’éventuelles informations classifiées conformément à l’accord du 28 avril 2008 entre la Confédération suisse et l’Union européenne sur les procédures de sécurité pour l’échange d’informations classifiées. L’art. 45 charge également le Comité mixte de définir des modalités pour garantir une protection adéquate des données sensibles dans une décision spécifiquement adoptée à cet effet.
(art. 26 segg.) e scambio di informazioni (art. 40 segg.) Come negli altri accordi bilaterali, responsabile del buon funzionamento dell’Accordo è un Comitato misto (art. 25). Nell’ambito del pacchetto Svizzera-UE, laddove opportuno, si procede a una semplificazione delle disposizioni sul comitato misto in tutti gli accordi interessati (v. n. 2.1.6.7). Oltre ai consueti compiti, come ad esempio l’adozione di decisioni concernenti l’integrazione nell’Accordo di atti giuridici dell’UE (v.
n. 2.1.6.2), l’Accordo assegna al Comitato misto anche determinate competenze che il diritto UE nel settore dell’energia elettrica attribuisce alle istituzioni dell’UE. Le disposizioni istituzionali dell’Accordo (art. 26 segg.) corrispondono a quelle degli altri accordi sul mercato interno (v. n. 2.1). In conformità con le regole istituzionali generali, la Svizzera e l’UE si impegnano a risolvere mediante l’apposito meccanismo di composizione delle controversie tutte le controversie risultanti dall’interpretazione e dall’applicazione dell’Accordo sull’energia elettrica e degli atti giuridici ivi menzionati (v. n. 2.1.6.4). Nella misura in cui l’Accordo sull’energia elettrica costituisce un accordo bilaterale in un settore relativo al mercato interno a cui la Svizzera partecipa (art. 24 par. 2), le misure di compensazione proporzionate che una Parte contraente può adottare per rimediare a un’eventuale situazione di squilibrio (v. n. 2.1.6.4.3) possono essere adottate nell’ambito dell’Accordo sull’energia elettrica stesso oppure anche nell’ambito di qualsiasi altro accordo in settori relativi al mercato interno al quale la Svizzera partecipa (art. 33 par. 1).
Specifici per l’Accordo sull’energia elettrica sono gli articoli 40–42. L’articolo 41 paragrafo 1 (in combinato disposto con gli atti UE di cui all’allegato I) riconosce che le istituzioni UE possono redigere i rapporti e i pareri previsti nel settore dell’elettricità dell’UE recepito anche in relazione alla Svizzera. In merito a questi documenti, vi è 651 FF 2025 1832 una forte necessità di scambio di informazioni, ma anche in generale laddove l’UE necessiti di informazioni dalla Svizzera, analogamente a quanto avviene per gli Stati membri dell’UE. L’articolo 40 paragrafo 1 disciplina lo scambio di informazioni e prevede di regola la via diplomatica attraverso il Comitato misto nel caso in cui l’informazione sia trasmessa alla Commissione europea. Nel caso dell’ACER, che spesso affronta questioni più tecniche, di norma è invece previsto lo scambio diretto di informazioni tra le autorità (art. 40 par. 5), ciò per esigenze pratiche, in particolare quando si tratta di questioni urgenti. Il Comitato misto può stabilire deroghe (art. 40 par. 3 e 5), in anticipo o ad hoc. Infine, nell’esercizio delle proprie competenze, la Commissione e l’ACER possono scambiare informazioni direttamente con le imprese con sede in Svizzera (art. 40 par. 6). Ciò non vale tuttavia in generale, bensì soltanto per le fattispecie per le quali l’Accordo riconosce alle autorità UE competenze di diritto settoriale anche per quanto riguarda la Svizzera (v. n. 2.11.6.15.1). Anche in tali casi lo scambio diretto di informazioni è previsto solo come norma generale e il Comitato misto può prevedere disposizioni divergenti, segnatamente anche in relazione a sviluppi futuri, ad esempio qualora in avvenire si trattasse di informazioni sensibili. L’articolo 45 prevede che le parti contraenti si scambino eventuali informazioni classificate conformemente all’Accordo del 28 aprile 2008 tra la Confederazione Svizzera e l’Unione europea sulle procedure di sicurezza per lo scambio di informazioni classificate. L’articolo 45 incarica inoltre il Comitato misto di definire le modalità per garantire un’adeguata protezione dei dati sensibili in una decisione specificamente adottata a tal fine.
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