Botschaft des Bundesrates · BBl 2026 615
Ziff. 2.1.6.2.5 Methoden der dynamischen Rechtsübernahme
Die spezifischen Pflichten der Schweiz, die sich aus der Übernahme von EURechtsakten in das Abkommen ergeben, variieren je nach Art der dynamischen Übernahme, also Integration (z. B. Art. 5 Abs. 2 IP-LuftVA) oder Äquivalenz (z. B. Art. 5 Abs. 2 IP-MRA). Wie oben dargelegt (s. Ziff. 2.1.6.2.3 und 2.1.6.2.4), ist unabhängig von der angewandten Methode der dynamischen Rechtsübernahme ein Beschluss des GA erforderlich, um einen EU-Rechtsakt in das Abkommen zu übernehmen. Dieser GA-Beschluss kann erst in Kraft treten, nachdem die üblichen internen Verfahren für völkerrechtliche Verträge abgeschlossen sind. Die spezifischen Merkmale der Methoden der dynamischen Rechtsübernahme sind folgende:
– Bei der Integrationsmethode werden die in die Abkommen übernommenen EU-Rechtsakte allein durch ihre Übernahme in das Abkommen durch einen GA-Beschluss Teil der Schweizer Rechtsordnung, vorbehaltlich der allfälligen vom GA beschlossenen Anpassungen dieser Rechtsakte. Dies entspricht dem monistischen System der Schweiz. Diese Rechtsakte werden von der Schweiz grundsätzlich direkt angewendet, ohne dass sie in das Landesrecht überführt werden müssen. Eine Überführung in das Landesrecht bleibt dennoch möglich, beispielsweise, wenn sie aus Gründen der Klarheit und Konkretisierung zugunsten der Bevölkerung, der Wirtschaftsakteure oder der Justizfachleute wünschenswert ist. Die Schweiz muss das Landesrecht jedoch anpassen, wenn es den Bestimmungen der übernommenen EU-Rechtsakte widerspricht oder wenn eine Präzisierung derselben notwendig ist. In den Abkommen übernommene EU-Regeln sind aufgrund ihrer Natur oft nicht hinreichend konkret formuliert, insbesondere wenn die Normen als Umsetzungsaufträge an die Mitgliedstaaten abgefasst sind. In diesem Fall sind diese grundsätzlich auch in der Schweiz nicht direkt anwendbar. In Einzelfällen können sie aber direkt anwendbar sein.
– Bei der Äquivalenzmethode erlässt die Schweiz in ihrer Rechtsordnung Bestimmungen oder behält solche bei, um das Ergebnis zu erreichen, das durch die in das Abkommen übernommenen EU-Rechtsakte erzielt werden soll, vorbehaltlich der vom GA beschlossenen Anpassungen dieser Rechtsakte. Diese Rechtsakte sind grundsätzlich nicht direkt anwendbar in der Schweiz. Die Schweiz muss jedoch dafür sorgen, dass ihr Recht das gleiche Ergebnis erzielt, das mit den betreffenden EU-Rechtsakten angestrebt wird – und nicht, dass das Landesrecht mit diesen Rechtsakten identisch ist. Diese Methode lässt der Schweiz also einen grösseren Handlungsspielraum. Bei der Übernahme neuen EU-Rechts ist konkret zu prüfen, ob das entsprechende schweizerische Recht das gleiche Ergebnis erzielt wie das übernommene EU-Recht. Ist dies nicht der Fall, ist eine Anpassung des Schweizer Rechts erforderlich. Die oben beschriebenen spezifischen Pflichten der Schweiz gelten unabhängig von der Art des betreffenden Rechtsakts der EU (Verordnung, Richtline usw.). Die Besonderheiten der verschiedenen Arten von EU-Rechtsakten für die EUMitgliedstaaten sind nicht auf die Schweiz anwendbar, da sie der EU nicht angehört. Im LandVA und im MRA ist die Äquivalenzmethode vorgesehen. Im LuftVA ist wie bereits heute die Integrationsmethode vorgesehen, ebenso im FZA, das de facto auch schon nach dieser Methode funktioniert. Das Stromabkommen, das Protokoll zur Lebensmittelsicherheit und das Gesundheitsabkommen sehen grundsätzlich die Integrationsmethode vor, wobei unter Berücksichtigung der Beschaffenheit dieser Abkommen Besonderheiten gelten. Für den Agrarteil des Landwirtschaftsabkommens ist keine dynamische Rechtsübernahme vorgesehen (s. Ziff. 2.1.1). Für die Übernahme von EU-Rechtsakten in die Beihilfe-Anhänge gelten besondere Bestimmungen (s.
Ziff. 2.2.5.8).
Les obligations spécifiques de la Suisse découlant de la reprise des actes juridiques de l’UE dans l’accord varient selon les méthodes de la reprise dynamique, soit la méthode d’intégration (art. 5, par. 2, PI-ATA, par exemple) et la méthode d’équivalence (art. 5, par. 2, Protocole institutionnel de l’ARM, par exemple). Comme mentionné ci-dessus (cf. ch. 2.1.6.2.3 et 2.1.6.2.4), quelle que soit la méthode de la reprise dynamique appliquée, une décision du CM est nécessaire pour reprendre un acte juridique de l’UE dans l’accord et cette décision du CM peut uniquement entrer en vigueur après que les procédures internes habituelles en matière de traités internationaux ont été accomplies. Les caractéristiques spécifiques aux méthodes de la reprise dynamique sont les suivantes :
– Dans le cadre de la méthode d’intégration, les actes juridiques de l’UE repris dans l’accord font partie, du fait de leur seule reprise dans l’accord par une décision du CM, de l’ordre juridique suisse, sous réserve des adaptations de ces actes que pourrait décider le CM. Cela est conforme au système moniste de la Suisse. Ces actes sont en principe appliqués directement par la Suisse sans qu’il soit nécessaire de les transposer en droit interne. Une transposition dans le droit interne demeure possible, par exemple si elle est souhaitable par souci de clarté et précision pour les citoyens, les acteurs économiques ou les praticiens du droit. La Suisse devra en tout cas adapter son droit interne si ce dernier est en contradiction avec les règles des actes juridiques de l’UE repris ou s’il est nécessaire de préciser les règles de l’UE. De par leur nature, les règles de l’UE reprises dans les accords ne sont souvent pas formulées de manière suffisamment concrète, en particulier lorsque les normes sont rédigées sous forme de mandats de mise en œuvre à l’intention des États membres. Dans ce cas, elles ne sont en principe pas non plus directement applicables en Suisse. Elles peuvent toutefois l’être dans certains cas particuliers.
– Dans le cadre de la méthode d’équivalence, la Suisse doit adopter ou maintenir dans son ordre juridique des dispositions en vue de parvenir au résultat à atteindre par les actes juridiques de l’UE repris dans l’accord, sous réserve des adaptations de ces actes que pourrait décider le CM. Ces actes ne sont en principe pas directement applicables en Suisse, mais la Suisse est tenue de faire en sorte que son droit atteigne les mêmes résultats que ceux poursuivis par les actes juridiques de l’UE en question – et non pas à ce que son droit soit identique aux actes juridiques de l’UE. Cette méthode laisse donc à la Suisse une plus grande marge de manœuvre. Concrètement, lors de la reprise d’un nouvel acte juridique de l’UE, il faut vérifier si le droit suisse correspondant atteint les mêmes résultats que le droit de l’UE repris. Si tel n’est pas le cas, une adaptation du droit suisse sera nécessaire.
Les obligations spécifiques de la Suisse décrites ci-dessus s’appliquent quel que soit le type d’acte juridique de l’UE en question (règlement, directive, etc.). Les caractéristiques spécifiques des différents types d’acte juridique de l’UE pour les États membres de l’UE ne s’appliquent pas à la Suisse, car cette dernière n’est pas un État membre.
La méthode d’équivalence est maintenue dans l’ATT et l’ARM. La méthode d’intégration est prévue dans l’ATA, qui connaît déjà actuellement cette méthode, et l’ALCP, dont les adaptations ont jusqu’à présent de facto été faites selon cette méthode. L’AE, le PSA et l’accord sur la santé prévoient en principe la méthode d’intégration, avec des spécificités en fonction des caractéristiques de ces accords. La reprise dynamique n’est pas prévue pour la partie agricole de l’AA (cf. ch. 2.1.1). Des dispositions spécifiques s’appliquent pour la reprise d’actes juridiques de l’UE dans les annexes des accords concernés relatives aux aides d’État (cf. ch. 2.2.6.8).
Gli obblighi specifici per la Svizzera derivanti dal recepimento degli atti giuridici dell’UE nell’accordo sono descritti di seguito e cambiano a seconda del tipo di recepimento dinamico, ossia il metodo dell’integrazione (p. es. art. 5 par. 2 PI-ATA) o il metodo dell’equivalenza (p. es. art. 5 par. 2 PI-MRA). Come menzionato sopra (v. n. 2.1.6.2.3 e 2.1.6.2.4), indipendentemente dal metodo di recepimento dinamico applicato, per recepire un atto giuridico dell’UE nell’accordo è necessaria una decisione del comitato misto, e tale decisione può entrare in vigore soltanto dopo che sono state espletate le consuete procedure interne applicabili in materia di trattati internazionali. Le caratteristiche specifiche dei metodi di recepimento dinamico sono descritte qui di seguito.
– Nel caso dell’integrazione, in conformità con il sistema monistico vigente in Svizzera, gli atti giuridici dell’UE recepiti nel testo di un accordo fanno parte, in virtù del loro stesso recepimento nell’accordo mediante una decisione del comitato misto, dell’ordinamento giuridico svizzero, fatti salvi gli adeguamenti eventualmente decisi dal comitato misto. Questi atti vengono in linea di principio applicati direttamente dalla Svizzera, senza che sia necessario trasporli nel diritto interno. Una trasposizione nel diritto interno rimane tuttavia possibile, per esempio se risulta opportuna per ragioni di chiarezza e di precisione per i cittadini, gli operatori economici o i professionisti del diritto. La Svizzera è in ogni caso tenuta ad adattare la propria legislazione se essa è in contraddizione con le disposizioni degli atti giuridici recepiti o se è necessario precisare le disposizioni dell’UE. Le norme dell’UE recepite negli accordi sono, per loro natura, spesso formulate in modo non sufficientemente concreto, in particolare quando le norme sono concepite come mandati di attuazione rivolti agli Stati membri. In tal caso, in linea di massima esse non sono direttamente applicabili nemmeno in Svizzera. In singoli casi, tuttavia, possono essere direttamente applicabili.
– Nel caso dell’equivalenza, la Svizzera è tenuta ad adottare o mantenere nel proprio ordinamento giuridico determinate disposizioni al fine di raggiungere il risultato previsto dagli atti giuridici dell’UE recepiti negli accordi, fatti salvi gli adeguamenti eventualmente decisi dal comitato misto. Questi atti non sono, in linea di principio, direttamente applicabili in Svizzera, ma la Svizzera deve fare in modo che la sua legislazione permetta di ottenere gli stessi risultati perseguiti dagli atti giuridici dell’UE in questione, e non rendere il proprio diritto identico a tali atti. Con questo metodo il margine di manovra della Svizzera è quindi più ampio. Concretamente, al momento del recepimento di un nuovo atto giuridico dell’UE occorre verificare se il diritto svizzero corrispondente raggiunge lo stesso risultato del diritto dell’UE recepito. In caso contrario dovrà essere adeguato.
Gli obblighi specifici summenzionati valgono per qualsiasi tipo di atto giuridico dell’UE (regolamento, direttiva ecc.). Le caratteristiche specifiche dei diversi tipi di atti giuridici dell’Unione non si applicano alla Svizzera, dato che quest’ultima non è uno Stato membro.
Il metodo dell’equivalenza è utilizzato e viene mantenuto nell’Accordo sui trasporti terrestri e nel MRA. Il metodo dell’integrazione è previsto nell’Accordo sul trasporto aereo, che lo contempla anche nella sua versione attuale, e nell’ALC, i cui adeguamenti sono stati effettuati finora de facto seguendo questo metodo. L’Accordo sull’energia, il Protocollo sulla sicurezza alimentare e l’Accordo sulla sanità prevedono in linea di principio il metodo dell’integrazione, con alcune peculiarità a seconda delle caratteristiche di ogni singolo accordo. Il recepimento dinamico non è previsto per la parte relativa all’agricoltura dell’Accordo agricolo (v. n. 2.1.1). Per il recepimento di atti giuridici dell’UE negli allegati sugli aiuti di Stato degli accordi interessati si applicano disposizioni particolari (v. n. 2.2.6.8).
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