Botschaft des Bundesrates · BBl 2026 615
Ziff. 2.2.11.2 Auswirkungen auf Kantone und Gemeinden sowie auf urbane Zentren, Agglomerationen und Berggebiete
Berggebiete Die Vorlage hat keine spezifischen Auswirkungen auf städtische Zentren, Agglomerationen und Berggebiete. Bei den Kantonen sind Mehrausgaben aufgrund der neuen Aufgaben zu erwarten. Es ist mit vorübergehenden Einführungskosten von schätzungsweise achteinhalb VZÄStellen sowie dauerhaften jährlichen Vollzugskosten von schätzungsweise zwei VZÄStellen bei der Überwachungsbehörde für alle Kantone insgesamt zu rechnen. Da der Bund eine zentrale Datenbank einrichten wird, fallen dafür bei den Kantonen keine Kosten an.
Tabelle 2.2.11.2 (1): Geschätzter Ressourcenbedarf der Beihilfeüberwachung für die Kantone Kantone Vorübergehende, einmalige Einführungskosten (in VZÄ-Stellen) Kostenpflichtige Beratung bei 2 der WEKO als Überwachungsbehörde Kantonale Gesetzesanpassungen 6,5 Insgesamt 8,5 Dauerhafte jährliche Vollzugskosten (in VZÄ-Stellen) 2 2 Aufgrund der fehlenden Erfahrung der Kantone zumindest zu Beginn mit der Beihilfeüberwachung ist mit einem erheblichen Beratungsaufwand (s. Art. 7 E-BHÜG) zu rechnen. Auch wenn die zu meldende Fallanzahl insbesondere langfristig tief sein sollte (s. Ziff. 2.2.11), können Fragen zu Vorhaben auftreten, die schlussendlich nicht angemeldet werden müssen. Die Beratung durch die Überwachungsbehörde soll nach Aufwand berechnet und den Beihilfegebern in Rechnung gestellt werden (s. Art. 7 EBHÜG). Entsprechend werden schätzungsweise zwei VZÄ-Stellen bei der Überwachungsbehörde pro Jahr über die Aufwandentschädigung durch die Kantone gegenfinanziert. Dieser Aufwand könnte insbesondere in den ersten Jahren nach der Einführung des neuen Überwachungsverfahrens höher ausfallen, weshalb mit einer weiteren Ausgabe von zwei VZÄ-Stellen verteilt über die ersten beiden Jahre nach der Einführung (2033 und 2034) zu rechnen ist (s. mittlere Spalte in Tabelle 2.2.11.2 (1)). Um die Beratung möglichst effizient einzusetzen, könnten Kantone und Gemeinden analog zu gewissen Mitgliedsstaaten der EU eine eigene Vorprüfstelle errichten (s. Erläuterungen zu Art. 8 Abs. 1 E-BHÜG) und diese auch zur Koordination der Beratung beauftragen.
Weitere Mehrkosten werden für Beihilfegeber auf kantonaler Ebene entstehen, da sie ihre Beihilfen anmelden, allenfalls nach der Stellungnahme der Überwachungsbehörde anpassen, die finalisierten Beihilfen mitteilen und sich bei einem gerichtlichen Verfahren beteiligen müssen. Zudem sind die Verwaltungsbehörden der Kantone im Verlauf der Prüfung als Beihilfegeber nach Artikel Art. 24 Absatz 1 E-BHÜG sowie im Rahmen der Amtshilfe nach Artikel 5 E-BHÜG zu Auskünften bei Verfahren der Überwachungsbehörde verpflichtet. Schliesslich sind die kantonalen Beihilfegeber auch verpflichtet, der Überwachungsbehörde Bericht zu erstatten über die gewährten Beihilfen sowie Urteile betreffend ihre Beihilfen zuzustellen. Da jedoch die Überwachungsbehörde die Urteile in der Folge veröffentlicht, ist es nicht notwendig, dass die Kantone ihre Veröffentlichungspraxis anpassen. Auch die allfällige Anpassung bestehender Beihilferegelungen nach Artikel Art. 48 Absatz 2 E-BHÜG kann zusätzlichen Aufwand für die kantonalen Behörden verursachen. Schliesslich wird die Beihilfeüberwachung weitere Kosten für kantonale Gerichte verursachen, wenn Beschwerden gegen kantonale Beihilfen erhoben werden. Jedes neue Gesetz führt zu einer potenziellen Mehrbelastung der Gerichte, insbesondere in der Beihilfeüberwachung, wo jedoch die Beschwerdepflicht der Überwachungsbehörde besteht. Da jährlich auf Bundes- und kantonaler Ebene aber insgesamt mit schätzungsweise fünf Untersuchungen und weit weniger Beschwerden zu rechnen ist (s. Ziff. 2.2.11), werden diese Mehrkosten wahrscheinlich tief ausfallen. Die dauerhaften internen Mehrkosten für kantonale Beihilfegeber und Gerichte sollten analog zur Bundesebene zumindest teilweise intern kompensiert werden können, wobei die konkrete Finanzierung den Kantonen überlassen ist.
Um den Kompetenzaufbau zusammenzulegen, könnten Kantone im Rahmen eines Konkordats ein interkantonales Gericht als 1. Instanz bei Beschwerden gegen kantonale Beihilfen festlegen (s. Ziff. 2.2.7.3). Dies könnte im Verlauf der fünfjährigen Übergangsfrist stattfinden.
Innert der fünfjährigen Übergangsfrist könnten allenfalls auch kantonale Gesetze und Verordnungen angepasst werden, um sie den beihilferechtlichen Bestimmungen anzupassen. Auch wenn weitgehende Revisionen nicht zu erwarten sind, wird bereits die Überprüfung des allfälligen Revisionsbedarfs nennenswerte Ressourcen binden. Entsprechend wird pro Kanton einmalig mit einer Viertel VZÄ-Stelle gerechnet – insgesamt also sechseinhalb VZÄ-Stellen über alle Kantone hinweg.
ainsi que pour les centres urbains, les agglomérations et les régions de montagne Le projet n’a pas de conséquences spécifiques pour les centres urbains, les agglomérations et les régions de montagne. Les cantons doivent escompter des dépenses supplémentaires du fait des nouvelles tâches qui leur incombent. Il faut s’attendre, pour l’ensemble des cantons, à des coûts de mise en place uniques correspondant à environ 8,5 EPT et à des coûts annuels permanents, liés à l’exécution, pour environ 2 EPT au sein de l’autorité de surveillance. Étant donné que la Confédération mettra en place une base de données centralisée, les cantons n’auront pas de coûts à assumer en la matière.
Tableau 2.2.11.2 (1) : Estimation des implications financières de la surveillance des aides d’État pour les cantons Cantons Coûts uniques liés à la mise en place Coûts annuels permanents liés à l’exécution (en EPT) (en EPT) Conseils payants de la COMCO en sa qualité d’autorité de surveillance 2 2 Adaptations législatives cantonales 6,5 - Total 8,5 2 Les cantons n’ayant pas d’expérience de la surveillance des aides d’État, il faut s’attendre, du moins au début, à des charges de conseil non négligeables (cf. art. 7 PLSAE). Même si le nombre de cas à annoncer devrait être très faible à terme (cf. ch. 2.2.11), des questions pourraient être soumises concernant des projets qui, au final, n’auront pas à être annoncés. Les prestations de conseil fournies par l’autorité de surveillance seront facturées aux dispensateurs en fonction du temps effectif consacré (cf. art. 7 P-LSAE). Il faut à cet égard tabler sur le financement, par les émoluments versés par les cantons, d’environ 2 EPT par an au sein de l’autorité de surveillance. Les charges de conseil étant susceptibles d’être plus importantes au cours des deux premières années suivant la mise en place de la nouvelle procédure de surveillance, les cantons doivent prévoir le financement de 2 EPT supplémentaires pour les deux années en question (2033 et 2034 ; cf. colonne du milieu du tableau 2.2.11.2 (1)). Afin d’optimiser le recours aux prestations de conseil, les cantons et les communes pourraient, à l’instar de certains États membres de l’UE, instituer leur propre instance d’examen préalable (cf. commentaire de l’art. 8, al. 1, P-LSAE) et lui confier la coordination des activités de conseil.
Les dispensateurs cantonaux doivent s’attendre à d’autres coûts additionnels : ils devront annoncer leurs aides et, le cas échéant, les adapter selon l’avis de l’autorité de surveillance, communiquer les aides finalisées et participer aux éventuelles procédures judiciaires. Par ailleurs, en vertu de l’art. 24, al. 1, P-LSAE et dans le cadre de l’entraide administrative visée à l’art. 5 P-LSAE, les autorités administratives des cantons seront tenues de fournir des renseignements dans le cadre des procédures de l’autorité de surveillance. Enfin, les dispensateurs cantonaux devront également faire rapport à l’autorité de surveillance sur les aides accordées et lui notifier les jugements rendus concernant leurs aides. Comme l’autorité de surveillance publiera ensuite les jugements, les cantons n’auront pas à modifier leur pratique en matière de publication. L’éventuelle adaptation de régimes d’aides existants conformément à l’art. 48, al. 2, P-LSAE pourra elle aussi représenter une charge supplémentaire pour les autorités cantonales. Enfin, la surveillance des aides d’État entraînera des coûts additionnels pour les tribunaux cantonaux en cas de recours contre des aides d’État cantonales. Toute nouvelle loi est susceptible d’engendrer une augmentation de la charge des tribunaux. C’est d’autant plus vrai dans le cas de la surveillance des aides d’État, étant donné que l’autorité de surveillance a une obligation légale de recours. Cela étant, puisque l’on s’attend à environ 5 examens par an aux échelons fédéral et cantonal, et à encore moins de recours (cf. ch. 2.2.11), la charge supplémentaire devrait être faible. À l’instar de ce qui est anticipé pour la Confédération, le surcoût interne permanent pour les dispensateurs et les tribunaux cantonaux devrait pouvoir être compensé à l’interne, du moins partiellement, sachant que le choix concret des modalités de financement reviendra aux cantons. Les cantons pourraient, par concordat, convenir d’établir un tribunal intercantonal de première instance pour les recours contre les aides d’État cantonales (cf. ch. 2.2.7.3), afin de mutualiser le développement des compétences et profiter du délai transitoire de cinq ans pour ce faire.
Le délai transitoire de cinq ans pourrait également servir à adapter les lois et les ordonnances cantonales aux dispositions en matière d’aides d’État. Même s’il ne faut pas s’attendre à des révisions de grande ampleur, l’examen du besoin de révision à lui seul mobilisera des ressources non négligeables. Ces ressources ont été évaluées à 0,25 EPT (coûts uniques) par canton, soit 6,5 EPT pour l’ensemble des cantons.
gli agglomerati e le regioni di montagna Il progetto non ha ripercussioni specifiche per le Città, gli agglomerati e le regioni di montagna.
Per i Cantoni si prevedono uscite supplementari dovute ai nuovi compiti da svolgere. Si stima che i Cantoni dovranno sostenere nel complesso i costi d’introduzione temporanei di 8,5 posti ETP e i costi d’esecuzione duraturi annui di 2 posti ETP presso l’autorità di sorveglianza. Poiché la Confederazione creerà una banca dati centrale, i Cantoni non dovranno sostenere costi in tal senso.
Tabella 2.2.11.2 (1): Fabbisogno di risorse stimato per i Cantoni per l’attuazione della sorveglianza degli aiuti di Stato Cantoni Costi di introduzione temporanei, una tantum (in posti ETP) Consulenza a pagamento presso 2 la COMCO in quanto autorità di sorveglianza Modifiche delle leggi cantonali 6,5 Totale 8,5 Costi d’esecuzione duraturi annui (in posti ETP) 2 2 Data la mancanza di esperienza dei Cantoni nella sorveglianza degli aiuti di Stato, almeno in una prima fase si prevedono notevoli spese di consulenza (cfr. art. 7 DLSAS). Anche se il numero dei casi da annunciare, in particolare a lungo termine, dovrebbe essere basso (v. n. 2.2.11), potrebbero sorgere domande su progetti che in definitiva non devono essere annunciati. La consulenza da parte dell’autorità di sorveglianza va fatturata agli enti erogatori in base al tempo impiegato (cfr. art. 7 D LSAS). Di conseguenza, si stima che 2 posti ETP presso l’autorità di sorveglianza ogni anno saranno controfinanziati dai Cantoni tramite l’indennità del tempo impiegato. Il tempo impiegato potrebbe risultare più elevato in particolare nei primi anni successivi all’introduzione della nuova procedura di sorveglianza, per cui nei primi due anni (2033 e 2034) vanno previsti 2 ulteriori posti ETP (v. colonna centrale della tabella 2.2.11.2 [1]). Per rendere la consulenza il più efficiente possibile, i Cantoni e i Comuni potrebbero istituire, analogamente ad alcuni Stati membri dell’UE, un servizio preposto agli esami preliminari (v. commento all’art. 8 cpv. 1 D-LSAS) incaricandolo di coordinare la consulenza. Altri costi supplementari si verranno a creare per gli enti erogatori a livello cantonale, in quanto devono annunciare i loro aiuti, eventualmente modificarli dopo il parere dell’autorità di sorveglianza, comunicare gli aiuti finalizzati e partecipare a un procedimento giudiziario. Nel corso dell’esame, le autorità amministrative dei Cantoni, in quanto enti erogatori, sono tenute ai sensi dell’articolo 24 capoverso 1 D-LSAS e nel quadro dell’assistenza amministrativa secondo l’articolo 5 D-LSAS, a fornire informazioni nel caso di procedure dell’autorità di sorveglianza. Infine, gli enti erogatori cantonali sono tenuti a riferire all’autorità di sorveglianza sugli aiuti concessi e a notificare le sentenze in merito a tali aiuti. Poiché l’autorità di sorveglianza pubblica in seguito le sentenze, non è necessario che i Cantoni adeguino la loro prassi di pubblicazione. Anche l’eventuale modifica di regimi di aiuti esistenti di cui all’articolo 48 capoverso 2 D-LSAS può causare oneri supplementari alle autorità cantonali. E, infine, la sorveglianza degli aiuti causerà ulteriori costi per i tribunali cantonali in caso di ricorso contro gli aiuti cantonali. Ogni nuova legge comporta potenzialmente oneri supplementari per i tribunali, in particolare nella sorveglianza degli aiuti di Stato, dove tuttavia sussiste l’obbligo di ricorso dell’autorità di sorveglianza. Poiché si stima che vi saranno in totale cinque esami a livello federale e cantonale e ancora meno ricorsi (v. n. 2.2.11), questi costi supplementari saranno probabilmente esigui. I costi supplementari interni duraturi per gli enti erogatori e i tribunali cantonali dovrebbero poter essere almeno parzialmente compensati internamente, come per la Confederazione; il finanziamento concreto è comunque di competenza dei Cantoni.
Per sviluppare congiuntamente le competenze necessarie, i Cantoni possono definire, nel quadro di un concordato, un tribunale intercantonale come autorità di ricorso di primo grado contro gli aiuti cantonali (v. n. 2.2.7.3). Ciò potrebbe avvenire nel corso del periodo di transizione di cinque anni.
Entro quel periodo potrebbero anche essere modificate le leggi e le ordinanze cantonali per adeguarle alle disposizioni in materia di aiuti di Stato. Anche se non sono previste ampie revisioni, già la valutazione dell’eventuale necessità di procedere a eventuali revisioni richiederà risorse rilevanti. Di conseguenza, per ogni Cantone si calcola un quarto di posto ETP, quindi complessivamente 6,5 posti ETP per il totale dei Cantoni.
Dies ist keine amtliche Veröffentlichung. Massgebend ist allein die Veröffentlichung durch die Bundeskanzlei (Art. 49 PublV). Text automatisch aus dem amtlichen PDF übernommen; im Zweifel gilt das PDF.