Botschaft des Bundesrates · BBl 2026 615
Ziff. 2.10.10.1.2 Personelle Auswirkungen
Im Beitragsabkommen wurde mit der EU vereinbart, dass die für die Umsetzung des Schweizer Beitrags nötigen Mittel Teil des Gesamtbetrags sind. Für den ersten Beitrag wurde festgehalten, dass der Schweiz hierfür maximal 5 % des Betrags zur Verfügung stehen. Dasselbe gilt für die einmalige zusätzliche finanzielle Verpflichtung. Die Schweiz kann diese Mittel von insgesamt maximal 177 Millionen Franken entsprechend bis 2039 für Personal- und Sachaufwand einsetzen, ohne dass ihr dadurch zusätzliche Kosten entstehen. Der Eigenaufwand für die einmalige zusätzliche finanzielle Verpflichtung könnte, abhängig vom Zeitpunkt des Inkrafttretens des Stabilisierungsteils des Pakets Schweiz–EU bis zu 22 Millionen Franken tiefer ausfallen. Um mit der Umsetzung ab 2030 beginnen zu können, müssen bereits ab Inkrafttreten des Beitragsabkommens Vorbereitungen getroffen werden. Im Zeitraum 2029–2039 werden daher durchschnittlich rund 13,5 Millionen Franken pro Jahr für den Aufwand für Personal in der Schweiz und in den Schweizer Vertretungen einschliesslich des Lokalpersonals (s. Tabelle 2.10.10.1.2 [1]) benötigt. Damit werden die bestehenden und zum Teil neuen Stellen (Vollzeitäquivalente bisher: 21,2 in Bern, 27,6 vor Ort, Vollzeitäquivalente zusätzlich: 25–30) unter anderem in den Schweizer Vertretungen finanziert, da der Umsetzungsaufwand für die Beiträge aufgrund des substanziell höheren Finanzvolumens verglichen mit dem zweiten Schweizer Beitrag deutlich ansteigt. Das Personal in der Schweiz ist hauptsächlich für die strategische und finanzielle Steuerung, die Festlegung der Vorgaben und Standards, die Kontrolle der operationellen und finanzadministrativen Umsetzung sowie für Koordinationsaufgaben in der Schweiz verantwortlich. Das Personal in den Schweizer Vertretungen ist für die Vorbereitung, Begleitung und insbesondere die Überwachung des Programms zuständig.
Die Erfahrungen aus den bisherigen Beiträgen haben gezeigt, dass insbesondere für die Begleitung in den strukturschwächeren Ländern, in denen die inländischen Umsetzungskapazitäten unzureichend sind, zusätzliche personelle Ressourcen bereitgestellt werden müssen. Zwar lassen sich Effizienzgewinne erzielen, indem auf erprobte Prozesse und Systeme zurückgegriffen wird, und in beschränktem Masse können Skaleneffekte beim Design der Programme sowie bei der Replikation von Massnahmen genutzt werden. Es wird auch angestrebt, grössere Programme zu unterstützen, wie das Städteprogramm in Polen unter dem zweiten Schweizer Beitrag, jedoch ist ein solcher Ansatz nicht in allen Fällen möglich. Die Erhöhung der eingesetzten Mittel ab
2030 macht indessen einen erhöhten Bedarf für die Umsetzungsunterstützung sowie namentlich auch die Qualitätskontrolle und das Risikomanagement (gerade in Bezug auf die Korruptionsgefahren) notwendig. Der personelle Aufwand wird damit anteilsmässig aber deutlich weniger stark ansteigen als das für die Beiträge ab 2030 eingesetzte Finanzvolumen. Eine präzise Ressourcenaufstellung wird erfolgen, sobald die genaue Anzahl der begünstigten EU-Mitgliedstaaten sowie die detaillierte thematische und sektorielle Ausrichtung der Beiträge feststehen. Neben dem Personalaufwand müssen mit diesen 5 % auch der Sach- und Betriebsaufwand gedeckt werden. Darin werden unter anderem auch Kosten für ein neues digitales Managementsystem sowie die Kosten für die Bü ros in den Aussenstellen enthalten sein. Zudem wird gestützt auf die Empfehlung 3 der EFK618 eine umfassende und einheitliche Erfassung der Arbeitsplatzkosten und IT-Applikationen erforderlich sein. Schon jetzt ist absehbar, dass der Eigenaufwand von 5 % für den zweiten Schweizer Beitrag knapp bemessen war.
Ab Inkrafttreten werden die Mittel für die Umsetzung des Schweizer Beitrags in den jeweiligen Globalbudgets von EDA (DEZA), WBF (SECO) und EJPD (SEM) eingestellt. Bei der Mittelaufteilung pro Jahr handelt es sich um Schätzungen, die jährlich im Rahmen des jeweiligen Budgetprozesses dem aktuellen Stand der Planung angepasst und vom Parlament genehmigt werden müssen. 618 Abrufbar unter: www.efk.admin.ch > Publikationen > Berichte > Querschnittsprüfung über die Vergabe des zweiten Schweizer Beitrags an EU-Mitgliedstaaten (EFK-24414). Tabelle 2.10.10.1.2 (1): Schweizer Beitrag – Indikativer Eigenaufwand (in Mio. CHF) DEZA Personalaufwand Total
2029 2030 2031 2032 2033 2034 2035 2036 2037 2038 2039 29-39 3 7 7 7 7 7 7 7 6,1 6 5 69,1 Sach- und Betriebsaufwand 1,6 1,6 1 1 1 1 1 1 1 1 1 12,2 Total Eigenaufwand DEZA 4,6 8,6 8 8 8 8 8 8 7,1 7 6 81,3 SECO Personalaufwand 3 7 7 7 7 7 7 6,8 6 6 5 68,8 Sach- und Betriebsaufwand 1,6 1,6 1 1 1 1 1 1 1 1 1 12,2 Total Eigenaufwand SECO 4,6 8,6 8 8 8 8 8 7,8 7 7 6 81 Personalaufwand 0,5 0,7 0,9 0,9 1,4 1,4 1,6 1,6 1,6 1,4 1 13 Sach- und Betriebsaufwand 0,25 0,25 0,15 0,15 0,14 0,14 0,14 0,14 0,14 0,1 0,1 1,7 Total Eigenaufwand SEM 0,75 0,95 1,05 1,05 1,54 1,54 1,74 1,74 1,74 1,5 1,1 14,7 Total Eigenaufwand 9,95 18,15 17,05 17,05 17,54 17,54 17,74 17,54 15,84 15,5 13,1 177
Dans l’accord sur la contribution, il a été convenu avec l’UE que les fonds nécessaires à la mise en œuvre de la contribution de la Suisse feront partie du montant total. Pour la première contribution, il a été retenu que la Suisse dispose à cet effet d’un maximum de 5 % du montant. Il en va de même pour l’engagement financier supplémentaire unique. La Suisse peut utiliser ces fonds, d’un montant total maximal de 177 millions de francs, pour des charges de personnel et de biens et services jusqu’en 2039, sans que cela lui occasionne de frais supplémentaires. Les charges propres liées à l’engagement financier supplémentaire unique pourraient être jusqu’à 22 millions de francs inférieures, en fonction de la date d’entrée en vigueur de la partie du paquet SuisseUE consacrée à la stabilisation. Pour pouvoir lancer la mise en œuvre à partir de 2030, des préparatifs doivent être entamés dès l’entrée en vigueur de l’accord sur la contribution. Sur la période 20292039, il faudra compter en moyenne environ 13,5 millions de francs par an pour couvrir les charges de personnel en Suisse et dans les représentations suisses, personnel local compris (cf. tableau 2.10.10.1.2 [1]). Par rapport à la deuxième contribution de la Suisse, le volume financier est considérablement plus élevé, ce qui entraîne une augmentation des coûts de mise en œuvre. En conséquence, de nouveaux postes sont financés en plus des postes existants, notamment dans les représentations suisses (équivalents plein temps existants : 21,2 à Berne, 27,6 à l’étranger ; équivalents plein temps supplémentaires : 25 à 30). Le personnel en Suisse sera responsable principalement de la gestion stratégique et financière, de la fixation de prescriptions et de normes, du contrôle de la mise en œuvre opérationnelle, financière et administrative, ainsi que des tâches de coordination en Suisse. Le personnel des représentations suisses assurera quant à lui la préparation, l’accompagnement et en particulier la surveillance du programme sur le terrain. Les expériences réalisées dans le cadre des contributions précédentes ont montré que des ressources humaines supplémentaires doivent être mises à disposition, en particulier pour l’accompagnement dans les pays structurellement plus faibles, où les capacités nationales de mise en œuvre sont insuffisantes. Il est certes possible de réaliser des gains d’efficacité en recourant à des processus et des systèmes éprouvés ainsi que d’exploiter, dans une certaine mesure, des économies d’échelle au moment de la conception des programmes ou en recyclant des mesures standard. Il est également envisageable de soutenir des programmes d’une certaine envergure, comme le programme de développement des villes en Pologne soutenu dans le cadre de la deuxième contribution de la Suisse, mais une telle approche n’est pas possible dans tous les cas. L’augmentation des moyens engagés à partir de 2030 nécessite un étoffement du dispositif de soutien à la mise en œuvre, notamment en matière de contrôle qualité et de gestion des risques (en particulier concernant les risques de corruption). Proportionnellement, les charges de personnel augmenteront, mais beaucoup moins que le volume financier engagé pour les contributions à partir de 2030.
Un recensement précis des ressources nécessaires sera effectué dès que le nombre exact d’États membres de l’UE bénéficiaires ainsi que l’orientation thématique et sectorielle détaillée des contributions seront connus. Outre les charges de personnel, ces
5 % doivent également couvrir les charges de biens et services et les charges d’exploitation. Ce montant comprendra également, entre autres, les coûts d’un nouveau système de gestion numérique ainsi que ceux des bureaux des représentations à l’étranger. En outre, conformément à la recommandation 3 du CDF618, il sera nécessaire de procéder à un recensement complet et uniforme des coûts liés aux postes de travail et aux applications informatiques. On peut d’ores et déjà constater que les charges propres de 5 % ont été calculées au plus juste pour la deuxième contribution de la Suisse.
Dès l’entrée en vigueur, les moyens nécessaires à la mise en œuvre seront inscrits aux budgets globaux du DFAE (DDC), du DEFR (SECO) et du DFJP (SEM). Pour ce qui est de la répartition annuelle des ressources, il s’agit d’estimations qui devront être ajustées chaque année dans le cadre du processus budgétaire compte tenu de l’état de la planification. Les montants devront être approuvés par le Parlement. 618 Peut être consulté à l’adresse suivante : www.efk.admin.ch > Publications > Rapports > Audit transversal du versement de la deuxième contribution de la Suisse à certains États membres de l’UE (CDF-24414 ; en allemand avec résumé en français).
Tableau 2.10.10.1.2 (1) : contribution de la Suisse – charges propres indicatives (en millions de CHF) DDC Charges de personnel To2029 2030 2031 2032 2033 2034 2035 2036 2037 2038 2039 tal 2939 3 7 7 7 7 7 7 7 6,1 6 5 69,1 Charges de biens et services et 1,6 charges d’exploitation 1,6 1 1 1 1 1 1 1 1 1 12,2 Total charges propres DDC 4,6 8,6 8 8 8 8 8 8 7,1 7 6 81,3 SECO Charges de personnel 3 7 7 7 7 7 7 6,8 6 6 5 68,8 Charges de biens et services et 1,6 charges d’exploitation 1,6 1 1 1 1 1 1 1 1 1 12,2 Total charges propres SECO 4,6 8,6 8 8 8 8 8 7,8 7 7 6 81 Charges de personnel 0,5 0,7 0,9 0,9 1,4 1,4 1,6 1,6 1,6 1,4 1 13 Charges de biens et services et 0,25 charges d’exploitation 0,25 0,15 0,15 0,14 0,14 0,14 0,14 0,14 0,1 0,1 1,7 Total charges propres SEM 0,95 1,05 1,05 1,54 1,54 1,74 1,74 1,74 1,5 1,1 14,7 Total charges propres 9,95 18,15 17,05 17,05 17,54 17,54 17,74 17,54 15,84 15,5 13,1 177
Nell’Accordo sul contributo è stato concordato con l’UE che i mezzi necessari per l’attuazione del contributo svizzero faranno parte dell’importo complessivo. Per il primo contributo è stato stabilito che a tale scopo sarà messo a disposizione della Svizzera al massimo il 5 per cento dell’importo, e lo stesso vale per l’impegno finanziario supplementare una tantum. La Svizzera potrà dunque impiegare tali fondi, pari a un massimo di 177 milioni di franchi, fino al 2039 per coprire le spese per il personale e le spese per beni e servizi, senza incorrere in costi aggiuntivi. Le spese proprie per l’impegno finanziario supplementare una tantum potrebbero risultare inferiori (fino a fr. 22 mio. in meno), a seconda di quando entrerà in vigore la parte relativa alla stabilizzazione del pacchetto Svizzera-UE.
Affinché l’attuazione possa iniziare nel 2030, occorrerà avviare i lavori di preparazione non appena entrerà in vigore l’Accordo sul contributo. Nel periodo 2029–2039 saranno necessari circa 13,5 milioni di franchi all’anno per le spese per il personale in Svizzera e nelle rappresentanze svizzere all’estero, compreso il personale locale (v. tabella 2.10.10.1.2 [1]). In questo modo saranno finanziati i posti di lavoro attuali e in parte nuovi (equivalenti tempo pieno attuali: 21,2 a Berna, 27,6 in loco; equivalenti tempo pieno aggiuntivi: 25-30), per esempio nelle rappresentanze svizzere; a causa del volume finanziario considerevolmente superiore, l’onere legato all’attuazione dei contributi aumenterà infatti notevolmente rispetto al secondo contributo svizzero. Il personale in Svizzera si occuperà principalmente della gestione strategica e finanziaria, della definizione di direttive e standard, del controllo dell’attuazione operativa e amministrativo-finanziaria nonché di compiti di coordinamento in Svizzera. Il personale delle rappresentanze svizzere sarà invece responsabile della preparazione, dell’accompagnamento e, in particolare, del monitoraggio dei programmi. Le esperienze raccolte nel quadro dei precedenti contributi hanno dimostrato che soprattutto per l’accompagnamento nei Paesi strutturalmente più deboli, dove le capacità di attuazione nazionali sono insufficienti, è necessario mettere a disposizione risorse di personale supplementari. È possibile incrementare l’efficienza ricorrendo a processi e sistemi collaudati, e in maniera limitata si possono sfruttare economie di scala nella concezione dei programmi o replicare misure. L’obiettivo è sostenere programmi di ampia portata, come il programma dedicato alle città in Polonia realizzato nell’ambito del secondo contributo svizzero; tuttavia, un simile approccio non è sempre possibile. L’incremento dei mezzi dal 2030 comporterà un aumento delle esigenze in termini di sostegno all’attuazione e, in particolar modo, di controllo della qualità e gestione dei rischi (specialmente per quanto riguarda il rischio di corruzione). Tuttavia, le spese per il personale aumenteranno proporzionalmente in misura nettamente inferiore rispetto al volume finanziario impiegato per i contributi a partire dal 2030. Un’allocazione precisa delle risorse sarà possibile non appena saranno stati definiti il numero esatto degli Stati beneficiari membri dell’UE e l’orientamento tematico e settoriale dettagliato dei contributi. Oltre alle spese per il personale, il 5 per cento dovrà coprire anche le spese per beni e servizi e le spese d’esercizio, tra cui i costi per un nuovo sistema di gestione digitale e quelli per gli uffici nelle sedi esterne. Inoltre, sulla base della raccomandazione numero 3 del CDF618, sarà necessaria una registrazione completa e standardizzata dei costi dei posti di lavoro e delle applicazioni informatiche. Appare sin d’ora evidente come l’aliquota del 5 per cento destinata alla copertura delle spese proprie per il secondo contributo svizzero sia stata calcolata in modo piuttosto contenuto. A partire dall’entrata in vigore, i mezzi per l’attuazione del contributo svizzero saranno attribuiti al rispettivo budget globale del DFAE (DSC), del DEFR (SECO) e del DFGP (SEM). La ripartizione annua ha carattere previsionale: i relativi importi saranno oggetto di opportuno adeguamento in base allo stato di avanzamento della pianificazione nonché sottoposti all’approvazione del Parlamento annualmente in sede di preventivo.
618 Consultabile su: www.efk.admin.ch > Pubblicazioni > Rapporti > Verifica trasversale sull’assegnazione del secondo contributo svizzero ad alcuni Stati membri dell’UE (in tedesco, riassunto in italiano) (CDF-24414). Tabella 2.10.10.1.2 (1): contributo svizzero – spese proprie indicative (in mio. fr.) DSC
2029 2030 2031 2032 2033 2034 2035 2036 2037 2038 2039 Totale 29-39 Spese per il personale 3 7 7 7 7 7 7 7 6,1 6 5 69,1 Spese per beni e servizi e spese d’esercizio 1,6 1,6 1 1 1 1 1 1 1 1 1 12,2 Totale spese proprie DSC 4,6 8,6 8 8 8 8 8 8 7,1 7 6 81,3 SECO Spese per il personale 3 7 7 7 7 7 7 6,8 6 6 5 68,8 Spese per beni e servizi e spese d’esercizio 1,6 1,6 1 1 1 1 1 1 1 1 1 12,2 Totale spese proprie SECO 4,6 8,6 8 8 8 8 8 7,8 7 7 6 81 Spese per il personale 0,5 0,7 0,9 0,9 1,4 1,4 1,6 1,6 1,6 1,4 1 13 Spese per beni e servizi e spese d’esercizio 0,25 0,25 0,15 0,15 0,14 0,14 0,14 0,14 0,14 0,1 0,1 1,7 Totale spese proprie SEM 0,75 0,95 1,05 1,05 1,54 1,54 1,74 1,74 1,74 1,5 1,1 14,7 Totale spese proprie 9,95 18,15 17,05 17,05 17,54 17,54 17,74 17,54 15,84 15,5 13,1 177
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