Botschaft des Bundesrates · BBl 2026 615
Ziff. 2.3.7.1.1 Zuwanderung
Das AIG gilt für Staatsangehörige der EU-Mitgliedstaaten und ihre Familienangehörigen sowie für aus der EU in die Schweiz entsandte Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer, die in den Geltungsbereich das FZA fallen, soweit das FZA keine abweichenden Bestimmungen enthält oder dieses Gesetz günstigere Bestimmungen vorsieht. Um den Geltungsbereich dieses Gesetzes zu präzisieren, wird hinzugefügt, dass das AIG auch dann gilt, wenn es dies ausdrücklich vorsieht (Art. 2 Abs. 2 E-AIG). Staatsangehörige der EU-Mitgliedstaaten und ihre Familienangehörigen aus Drittstaaten, die beabsichtigen, sich länger als drei Monate in der Schweiz aufzuhalten, müssen sich melden und sich im Verlauf der ersten drei Monaten des Aufenthalts anmelden beziehungsweise eine Bewilligung beantragen. Staatsangehörige der EUMitgliedstaaten, die während mehr als drei Monaten in der Schweiz eine selbstständige oder unselbstständige Erwerbstätigkeit als Grenzgängerin oder Grenzgänger ausüben, müssen sich ebenfalls registrieren lassen (Art. 15a E-AIG). Mit der Umsetzungsbestimmung zur Schutzklausel werden die Kompetenzen des Bundesrates bei der Prüfung von schwerwiegenden wirtschaftlichen oder sozialen Problemen anhand von Indikatoren und Schwellenwerten und bei der Auslösung der Schutzklausel festgelegt. Zudem werden die Schutzmassnahmen und Ausgleichsmassnahmen aufgeführt, die der Bundesrat selbstständig anordnen kann. Vor einem Entscheid sind die parlamentarischen Kommissionen, die Kantone und die Sozialpartner zu konsultieren. Ein Kanton kann die Prüfung der Auslösung der Schutzklausel beantragen, wenn im Kanton schwerwiegende wirtschaftliche oder soziale Probleme vor322 323 324 SR 831.42 SR 210 SR 831.461.3 liegen. Ist ein nationaler Schwellenwert erreicht oder überschritten, muss der Bundesrat das Verfahren zur Aktivierung der Schutzklausel prüfen. Ein Kanton kann zudem regionale respektive kantonale Schutzmassnahmen vorschlagen (Art. 21b E-AIG). Der Entscheid über die Auslösung der Schutzklausel bleibt ein politischer Entscheid, nach Abwägung der verschiedenen Faktoren, inkl. einer Einschätzung zur wirtschaftsund aussenpolitischen Situation. Der Bundesrat kann trotz einem negativen Entscheid des Schiedsgerichts selbst vorübergehende geeignete Schutzmassnahmen ergreifen, wenn er zum Schluss kommt, dass die Probleme derart gross sind, dass Massnahmen erforderlich erscheinen. Sollen diese Massnahmen länger als 12 Monate dauern, muss der Bundesrat innerhalb dieser Frist der Bundesversammlung eine entsprechende Vorlage unterbreiten. Die Massnahmen des Bundesrates gelten jedoch über diese Frist hinaus bis zum Entscheid des Parlaments über die Vorlage.
Wenn der Bundesrat beziehungsweise die Bundesversammlung solche Massnahmen ergreift, könnte die EU ihrerseits ein Streitbeilegungsverfahren anstreben, wenn sie der Ansicht ist, dass diese Massnahmen – da ausserhalb der Schutzklausel – das FZA verletzen. Diesfalls könnte es gegebenenfalls zu Ausgleichsmassnahmen in den Binnenmarktabkommen (ausgenommen dem Agrarteil des Landwirtschaftsabkommens) kommen.
Nur Staatsangehörige der EU-Mitgliedstaaten, die den Status als selbstständig oder unselbstständig Erwerbstätige besessen haben, und ihre Familienangehörigen können das Recht auf Daueraufenthalt nach den Voraussetzungen des FZA erwerben (Art. 41d E-AIG).
Staatsangehörige der EU-Mitgliedstaaten, die sich als Nichterwerbstätige oder zur Ausbildung in der Schweiz aufhalten, haben grundsätzlich keinen Anspruch auf Sozialhilfe. Dies gilt auch für kurze Aufenthalte bis zu drei Monate ohne Erwerbstätigkeit und für Aufenthalte zur Stellensuche (Art. 41e E-AIG). Staatsangehörige der EU-Mitgliedstaaten verlieren die Erwerbstätigeneigenschaft und das damit verbundene Aufenthaltsrecht sechs Monate nach der unfreiwilligen Beendigung der selbstständigen oder unselbstständigen Erwerbstätigkeit, wenn die unfreiwillige Arbeitslosigkeit während der ersten zwölf Monate der Erwerbstätigkeit eingetreten ist, sofern sie sich beim öAV angemeldet haben. Dauert diese Erwerbstätigkeit mehr als zwölf Monate, erfolgt der Verlust der Erwerbstätigeneigenschaft und des damit verbundenen Aufenthaltsrechts, namentlich wenn sie die Teilnahme an einer Wiedereingliederungsstrategie verweigern oder innerhalb einer bestimmten Frist keine andere Arbeit gefunden haben, es sei denn, sie machen glaubhaft, dass Aussicht darauf besteht, innerhalb eines angemessenen Zeitraums eine neue Stelle zu finden (Art. 61a und 61b E-AIG). Gestützt auf die Gemeinsame Erklärung wird das Meldeverfahren für kurzfristige Stellenantritte weiterhin Anwendung finden. Gleichzeitig wird das Meldeverfahren gestützt auf die Einseitige Erklärung auch auf vorübergehende selbstständige Erwerbstätigkeiten ohne Absicht sich in der Schweiz niederzulassen ausgeweitet. Sowohl diese beiden Meldepflichten als auch die Meldepflicht bei selbstständigen grenzüberschreitenden Dienstleistungserbringenden wird im EntsG verankert (vgl. Art. 6a, 6b und 6e E-EntsG). Da die Meldepflicht bei Entsendungen bis anhin bereits im EntsG zu finden ist, sind neu alle Meldepflichten für Erwerbstätigkeiten bis zu drei Monaten im EntsG geregelt.
La LEI s’applique aux ressortissants des États membres de l’UE, aux membres de leur famille et aux travailleurs de l’UE détachés en Suisse qui relèvent du champ d’application de l’ALCP, dans la mesure où ce dernier n’en dispose pas autrement ou lorsque cette loi prévoit des dispositions plus favorables. Le champ d’application de la LEI est précisé par l’ajout selon lequel elle s’applique aussi lorsqu’elle le prévoit expressément (art. 2, al. 2, P-LEI). Les ressortissants des États membres de l’UE et les membres de leur famille ressortissants d’États tiers qui prévoient de séjourner plus de trois mois en Suisse sont soumis à l’obligation de signaler leur présence et, au cours des trois premiers mois de séjour, à l’obligation, respectivement, de se faire enregistrer ou de déposer une demande d’autorisation. Les ressortissants des États membres de l’UE qui exercent une activité lucrative salariée ou indépendante en Suisse pour une durée supérieure à trois mois en tant que frontaliers doivent également être enregistrés (art. 15a P-LEI). La disposition d’exécution de la clause de sauvegarde définit les compétences du Conseil fédéral lors de l’évaluation, au moyen d’indicateurs et de seuils, de la présence de difficultés sérieuses d’ordre économique ou social et lors de l’activation de la clause de sauvegarde. Elle fixe également les mesures de protection et les mesures de rééquilibrage que le Conseil fédéral peut ordonner en toute autonomie. Avant toute décision, les commissions parlementaires, les cantons et les partenaires sociaux doivent être consultés. Un canton peut demander que soit examinée l’activation de la clause de sauvegarde lorsqu’il connaît des difficultés sérieuses d’ordre économique ou social. Lorsqu’un seuil national est atteint ou dépassé, le Conseil fédéral doit examiner s’il y a lieu d’activer la clause de sauvegarde. Un canton peut également proposer des mesures de protection au niveau régional ou cantonal (art. 21b P-LEI). La décision d’activer la clause de sauvegarde reste une décision politique, prise après une mise en balance des différents facteurs, laquelle inclut une évaluation de la situation en matière de politique économique et extérieure. Malgré une décision négative du tribunal arbitral, le Conseil fédéral peut prendre, de manière autonome et à titre temporaire, des mesures de protection appropriées s’il estime que la gravité des difficultés le justifie. Si la durée de validité des mesures en question est supérieure à douze mois, le Conseil fédéral doit soumettre à l’Assemblée fédérale, dans ce délai, un projet d’acte législatif 322 323 324 RS 831.42 RS 210 RS 831.461.3 correspondant. Les mesures prises par le Conseil fédéral demeurent toutefois valables jusqu’à ce que le Parlement se soit prononcé sur le projet.
Si le Conseil fédéral ou l’Assemblée fédérale prenaient de telles mesures, l’UE pourrait, pour sa part, engager une procédure de règlement des différends, si elle considérait que ces mesures – prises en dehors du cadre de la clause de sauvegarde – violent l’ALCP. Des mesures de compensation dans le cadre des accords sur le marché intérieur (volet agricole de l’accord relatif au commerce de produits agricoles excepté) pourraient alors être prises.
Le droit de séjour permanent peut être acquis uniquement par les ressortissants des États membres de l’UE qui ont eu la qualité de travailleur salarié ou indépendant, et les membres de leur famille, s’ils remplissent les conditions de l’ALCP (art. 41d PLEI). Les ressortissants des États membres de l’UE qui séjournent en Suisse sans y exercer d’activité lucrative ou pour y suivre une formation ne peuvent en principe pas prétendre à l’aide sociale. Il en va de même pour les personnes qui séjournent en Suisse jusqu’à trois mois sans exercer d’activité lucrative et celles qui n’y séjournent qu’à des fins de recherche d’emploi (art. 41e P-LEI).
Les ressortissants des États membres de l’UE perdent leur qualité de travailleur et le droit de séjour qui en découle six mois après la cessation involontaire des rapports de travail salarié ou indépendant lorsque celle-ci se produit au cours des douze premiers mois de travail, à condition qu’ils se soient annoncés auprès du SPE. Si les rapports de travail ont duré plus de douze mois, la personne concernée perd la qualité de travailleur et le droit de séjour qui en découle notamment si elle refuse de participer à une stratégie de réinsertion ou qu’elle n’a pas trouvé une nouvelle activité lucrative dans un délai défini, à moins qu’elle rende vraisemblable la perspective d’être engagée à nouveau dans un laps de temps raisonnable (art. 61a et 61b P-LEI). Conformément à la déclaration commune, la procédure d’annonce pour les séjours de courte durée liés à l’exercice d’une activité lucrative continuera de s’appliquer. Parallèlement, la procédure d’annonce visée dans la déclaration unilatérale sera élargie aux activités lucratives temporaires exercées par des indépendants qui n’ont pas l’intention de s’établir en Suisse. Ces deux obligations d’annonce et l’obligation d’annonce pour les prestations de services transfrontalières fournies par des indépendants sont inscrites dans la LDét (cf. art. 6a, 6b et 6e P-LDét). Comme l’obligation d’annonce pour les travailleurs détachés figurait déjà dans la LDét, cette dernière règle désormais toutes les obligations d’annonce pour des activités lucratives jusqu’à trois mois.
La LStrI si applica ai cittadini degli Stati membri dell’UE e ai loro familiari nonché ai lavoratori distaccati in Svizzera provenienti dall’UE che rientrano nel campo d’applicazione dell’ALC, sempreché l’ALC non contenga disposizioni derogatorie o qualora la LStrI preveda disposizioni più favorevoli. Per precisare il campo d’applicazione della legge si aggiunge che la LStrI si applica anche laddove il suo tenore lo preveda esplicitamente (art. 2 cpv. 2 D-LStrI).
I cittadini degli Stati membri dell’UE e i loro familiari cittadini di Stati terzi che prevedono di soggiornare in Svizzera per più di tre mesi sottostanno all’obbligo di dichiarare il proprio arrivo, nonché all’obbligo di registrarsi o di chiedere un permesso di soggiorno nei primi tre mesi di soggiorno. Devono farsi registrare anche i cittadini degli Stati membri dell’UE che desiderano esercitare in Svizzera un’attività lucrativa dipendente o indipendente in qualità di frontalieri per più di tre mesi (art. 15a DLStrI). La disposizione di attuazione della clausola di salvaguardia definisce le competenze del Consiglio federale relative alla valutazione di gravi difficoltà di ordine economico o sociale in base a indicatori e valori soglia nonché quelle relative all’attivazione della 322 323 324 RS 831.42 RS 210 RS 831.461.3 clausola di salvaguardia. Inoltre, la disposizione elenca le misure protettive e di riequilibrio che il Consiglio federale può adottare autonomamente. Prima di decidere deve consultare le commissioni parlamentari, i Cantoni e le parti sociali. Un Cantone può chiedere di esaminare l’attivazione della clausola di salvaguardia in presenza di gravi difficoltà di ordine economico o sociale sul suo territorio. Se viene raggiunto o superato un valore soglia nazionale, il Consiglio federale è tenuto a esaminare se avviare la procedura di attivazione della clausola di salvaguardia. Un Cantone può inoltre proporre misure regionali o cantonali (art. 21b D-LStrI). Quella di attivare la clausola di salvaguardia rimane una decisione politica, emanata dopo aver valutato i diversi fattori, compresa una valutazione della situazione sotto il profilo della politica economica ed estera. Nonostante una decisione negativa del tribunale arbitrale, il Consiglio federale può adottare autonomamente adeguate misure protettive temporanee, se ritiene che le difficoltà siano così gravi da rendere le misure necessarie. Se intende applicarle per più di 12 mesi, il Consiglio federale deve sottoporre entro tale termine un pertinente progetto all’Assemblea federale. Le misure si applicano tuttavia anche oltre tale termine fino alla decisione dell’Assemblea federale in merito al progetto. Se il Consiglio federale o l’Assemblea federale adotta le suddette misure, l’UE potrebbe da parte sua ricorrere a una procedura di composizione delle controversie, qualora ritenga che le misure – poiché non rientrano nella clausola di salvaguardia – violino l’ALC. In tal caso l’UE potrebbe adottare misure di riequilibrio (fatta salva la parte agraria dell’accordo sul commercio di prodotti agricoli).
Il diritto di soggiorno permanente può essere acquisito solo da cittadini degli Stati membri dell’UE che hanno avuto la qualità di lavoratori dipendenti o indipendenti e dai membri della loro famiglia, a condizione che soddisfino le condizioni dell’ALC (art. 41d D-LStrI).
I cittadini degli Stati membri dell’UE che soggiornano in Svizzera senza esercitare un’attività lucrativa o a scopo di formazione non hanno fondamentalmente diritto all’aiuto sociale. Questo vale anche per soggiorni di breve durata fino a tre mesi senza esercitare un’attività lucrativa e per soggiorni ai fini della ricerca di un posto di lavoro (art. 41e D-LStrI).
I cittadini degli Stati membri dell’UE perdono la qualità di lavoratori e il relativo diritto di soggiorno sei mesi dopo la fine involontaria dell’attività lucrativa dipendente o indipendente, se restano disoccupati involontariamente durante i primi dodici mesi dell’attività lucrativa, a condizione che si siano annunciati all’ufficio di collocamento. Se l’attività lucrativa è esercitata per più di dodici mesi, l’interessato perde la qualità di lavoratore e il relativo diritto di soggiorno, in particolare, se si rifiuta di partecipare a una strategia di reintegrazione o se non trova un lavoro entro un dato termine, sempreché non renda credibile che vi sia la probabilità di trovare un nuovo impiego entro un periodo di tempo ragionevole (art. 61a e 61b D-LStrI). In virtù della dichiarazione comune numero 4, continuerà a essere applicata la procedura di notifica dei soggiorni di breve durata per motivi di lavoro. Allo stesso tempo, in base alla dichiarazione unilaterale, la procedura di notifica sarà estesa anche ai lavoratori indipendenti che esercitano un’attività a tempo determinato senza intenzione di stabilirsi in Svizzera. Sia questi due obblighi di notifica che quello relativo ai lavoratori indipendenti che prestano servizi in qualità di frontalieri sono sanciti nella LDist (cfr. art. 6a, 6b e 6e D-LDist). Essendo l’obbligo di notifica per i lavoratori distaccati già previsto nella LDist vigente, tutti gli obblighi di notifica per lavoratori che esercitano un’attività lucrativa non superiore a tre mesi saranno in futuro disciplinati nella LDist.
Dies ist keine amtliche Veröffentlichung. Massgebend ist allein die Veröffentlichung durch die Bundeskanzlei (Art. 49 PublV). Text automatisch aus dem amtlichen PDF übernommen; im Zweifel gilt das PDF.