Botschaft des Bundesrates · BBl 2026 615
Ziff. 2.10.5.6 Einmalige zusätzliche finanzielle Verpflichtung
Im Rahmen der exploratorischen Gespräche forderte die EU zunächst einen Schweizer Beitrag bereits ab Ende 2024. Die Schweiz kann aber für die Periode ab 2025 keinen solchen Beitrag sprechen, da seit dem Auslaufen des Bundesgesetzes über die Zusammenarbeit mit den Staaten Osteuropas Ende 2024 keine gesetzliche Grundlage für Beiträge im Bereich Kohäsion mehr existiert. Im Common Understanding verständigten sich die Schweiz und die EU darauf, dass im Rahmen der Verhandlungen eine einmalige zusätzliche finanzielle Verpflichtung für die Übergangsperiode ab Ende
2024 bis zum Start des neuen Mechanismus vereinbart werden soll. Diese einmalige zusätzliche finanzielle Verpflichtung soll den Umfang der Partnerschaft und der Zusammenarbeit Schweiz–EU im Zeitraum ab Ende 2024 widerspiegeln. Die Schweiz hat ihre Bereitschaft zu dieser einmaligen zusätzlichen finanziellen Verpflichtung in ihrem Verhandlungsmandat bestätigt. Auch diese Mittel können erst verpflichtet werden, wenn das Beitragsabkommens und das KoBG in Kraft getreten sind. Der Umfang der Partnerschaft und der Zusammenarbeit nach Abschluss der Verhandlungen wird in einer gemeinsamen Erklärung zwischen der Schweiz und der EU festgehalten. Gemäss der Erklärung wird die Zusammenarbeit Schweiz–EU nach Abschluss der Verhandlungen ausgebaut (s. Ziff. 1.3.4). Sie umfasst die Anwendung der Übergangsregelung bei den EU-Programmen, mit der insbesondere das Forschungsprogramm Horizon Europe ab dem 1. Januar 2025 für schweizerische Forschende geöffnet wird, sowie die Weiterführung der Übergangsmassnahmen, namentlich in den Bereichen Strom, Gesundheit, Landverkehr und Finanzregulierungsdialog, die im Common Understanding für den Zeitraum der Verhandlungen vorgesehen waren.596 Darüber hinaus halten beide Seiten hinsichtlich der bestehenden Binnenmarktabkommen fest, dass sie eng und in Treu und Glauben zusammenarbeiten wollen, um deren gutes Funktionieren sicherzustellen. Schliesslich sieht die Erklärung vor, dass mit Blick auf den Ratifikationsprozess beide Seiten dessen erfolgreichen Abschluss unterstützen sollen – sprich sich aller Massnahmen enthalten, die diesen Prozess gefährden könnten. Die Modalitäten der einmaligen zusätzlichen finanziellen Verpflichtung sind in Anhang III des Beitragsabkommens festgelegt. Die einmalige zusätzliche finanzielle Verpflichtung ist in eine Phase vor und eine Phase nach dem Inkrafttreten des Stabilisierungsteils des Pakets Schweiz–EU unterteilt. Bis zum Inkrafttreten des Stabilisierungsteils beläuft sie sich auf 130 Millionen Franken pro Jahr. Dies trägt der vorgesehenen Vertiefung der Zusammenarbeit mit der EU ab Ende 2024, wie in der gemeinsamen Erklärung festgehalten, Rechnung. Die EU hatte für diesen Zeitraum einen doppelt so hohen Betrag gefordert. Aus Schweizer Sicht war hingegen wichtig, dass dieser Betrag vor Inkrafttreten nicht höher ausfällt als der zweite Schweizer Beitrag, der sich ebenfalls auf durchschnittlich 130 Millionen Franken pro Jahr beläuft. 596 Common Understanding, Ziff. 20.
Für die Phase zwischen dem Inkrafttreten des Stabilisierungsteils und Ende 2029 wird die einmalige zusätzliche finanzielle Verpflichtung 350 Millionen Franken pro Jahr betragen. Dies berücksichtigt, dass ab diesem Zeitpunkt der Stabilisierungsteil des Paket Schweiz–EU in Kraft sein wird, womit die Schweiz und die EU ihre Zusammenarbeit nochmals deutlich vertiefen. 2030 startet anschliessend die Beitragsperiode des ersten Beitrags unter dem neuen Mechanismus.
Wie für den Schweizer Beitrag müssen auch für die einmalige zusätzliche finanzielle Verpflichtung mit dem Beitragsabkommen und dem KoBG zuerst die rechtlichen Grundlagen geschaffen werden. Eine Umsetzung der einmaligen zusätzlichen finanziellen Verpflichtung bereits ab 2025 ist daher nicht möglich. Die einmalige zusätzliche finanzielle Verpflichtung wird entsprechend erst mit Inkrafttreten des Stabilisierungsteils des Pakets Schweiz–EU und über einen Zeitraum von zehn Jahren von 2030–2039 umgesetzt und ausbezahlt. Die Mittel werden ausschliesslich im Bereich Kohäsion eingesetzt. Die genaueren Umsetzungsmodalitäten, wie zum Beispiel die Verteilung der Mittel zwischen den Partnerstaaten, werden spätestens ein Jahr nach Inkrafttreten des Beitragsabkommens ebenfalls in einem MoU mit der EU festgehalten. Zu diesem Zeitpunkt wird auch die genaue Höhe der einmaligen zusätzlichen finanziellen Verpflichtung in Abhängigkeit des Zeitpunkts des Inkrafttretens des Stabilisierungsteils des Pakets Schweiz–EU im MoU festgehalten. Da die Umsetzung und Auszahlung der einmaligen zusätzlichen finanziellen Verpflichtung erst ab 2030 parallel zur Umsetzung des ersten Beitrags 2030–2036 erfolgt, wird mit den Partnerstaaten jeweils nur ein Umsetzungsabkommen abgeschlossen, das beide Elemente abdecken soll.
Dans le cadre des discussions exploratoires, l’UE avait dans un premier temps demandé une contribution de la Suisse dès fin 2024. La Suisse ne pouvait toutefois pas octroyer sans autre une telle contribution, faute de base légale pour des contributions dans le domaine de la cohésion après l’expiration fin 2024 de la loi fédérale sur la coopération avec les États d’Europe de l’Est. Dans le Common Understanding, la Suisse et l’UE se sont accordées sur le fait qu’un engagement financier additionnel unique couvrant la période allant de fin 2024 à l’entrée en vigueur du nouveau mécanisme devait être convenu dans le cadre des négociations, précisant que cet engagement supplémentaire devait dûment refléter le niveau du partenariat et de la coopération entre la Suisse et l’UE à partir de fin 2024. La Suisse a confirmé sa disposition à accorder un tel engagement dans son mandat de négociation. Ces fonds également ne pourront être engagés qu’une fois que l’accord sur la contribution et la LCCo seront entrés en vigueur.
La portée du partenariat et de la coopération à l’issue des négociations est consignée dans une déclaration conjointe entre la Suisse et l’UE. Conformément à cette déclaration, la coopération dans les relations bilatérales entre la Suisse et l’UE sera renforcée après la conclusion des négociations (cf. ch. 1.3.4). Cette déclaration porte sur l’application de l’arrangement transitoire sur la participation aux programmes de l’UE, qui ouvre notamment le programme de recherche Horizon Europe aux chercheurs suisses à compter du 1er janvier 2025, ainsi que sur le maintien des mesures transitoires qui étaient prévues dans le Common Understanding pour la période de négociation, notamment dans les domaines de l’électricité, de la santé, des transports terrestres et du dialogue sur la réglementation des marchés financiers. Les deux parties assurent en outre vouloir coopérer étroitement et de bonne foi pour garantir le bon fonctionnement des accords bilatéraux existants dans les domaines relatifs au marché intérieur. Enfin, la déclaration conjointe souligne que les deux parties devraient soutenir l’aboutissement avec succès du processus de ratification, autrement dit s’abstenir de toute mesure susceptible de le compromettre.
Les modalités de l’engagement financier supplémentaire unique sont définies à l’annexe III de l’accord sur la contribution. Deux phases sont prévues : avant et après l’entrée en vigueur de la partie du paquet Suisse-UE consacrée à la stabilisation. L’engagement financier supplémentaire unique s’élèvera à 130 millions de francs par an jusqu’à l’entrée en vigueur de la partie sur la stabilisation, compte tenu du fait que la portée de la coopération avec l’UE devrait augmenter à partir de fin 2024, comme indiqué dans la déclaration conjointe. À l’origine, l’UE souhaitait un montant deux fois plus élevé pour cette période, mais, du point de vue de la Suisse, il était important que le montant accordé jusqu’à l’entrée en vigueur ne dépasse pas celui de sa deuxième contribution, qui est également de 130 millions de francs par an en moyenne. L’engagement financier supplémentaire unique passera ensuite à 350 millions de francs par an pour la phase allant de l’entrée en vigueur de la partie du paquet SuisseUE consacrée à la stabilisation à fin 2029 : comme cette partie du paquet sera alors en vigueur, la portée de la coopération entre la Suisse et l’UE augmentera encore nette596 Common Understanding, ch. 20.
ment. La première période de contribution dans le cadre du nouveau mécanisme débutera ensuite en 2030. Comme pour la contribution de la Suisse, les bases légales de l’engagement financier supplémentaire unique, à savoir l’accord sur la contribution et la LCCo, doivent d’abord être créées. Il n’est donc pas possible de mettre en œuvre cet engagement dès
2025. L’engagement financier supplémentaire unique sera par conséquent mis en œuvre et versé une fois que la partie du paquet Suisse-UE consacrée à la stabilisation sera entrée en vigueur. La mise en œuvre est prévue sur une période de dix ans, de
2030 à 2039. Les fonds seront destinés exclusivement au domaine de la cohésion. Les modalités de mise en œuvre, comme la répartition des fonds entre les États partenaires, seront précisées dans un mémorandum d’entente qui sera conclu avec l’UE un an au plus tard après l’entrée en vigueur de l’accord sur la contribution. Le montant exact de l’engagement financier supplémentaire unique sera également fixé à ce moment-là dans le mémorandum d’entente, puisqu’il dépend de la date d’entrée en vigueur de la partie du paquet Suisse-UE consacrée à la stabilisation. Étant donné que l’engagement financier supplémentaire unique ne sera mis en œuvre et versé qu’à partir de 2030, en même temps que la première contribution (2030-2036), un seul accord de mise en œuvre couvrant ces deux éléments sera conclu avec chaque État partenaire.
Nel corso dei colloqui esplorativi l’UE aveva inizialmente chiesto che il contributo svizzero venisse versato già dalla fine del 2024. La Svizzera però non poteva impegnarsi in questo senso perché essendo arrivata a scadenza, alla fine del 2024, la legge federale sulla cooperazione con gli Stati dell’Europa dell’Est non esiste più una base legale che permetta di versare contributi nel settore della coesione. Nell’Intesa comune la Svizzera e l’UE hanno infine deciso che nel quadro dei negoziati venisse concordato un impegno finanziario supplementare per il periodo di transizione, dalla fine del 2024 all’avvio del nuovo meccanismo. Questo impegno finanziario una tantum avrebbe dovuto rispecchiare il livello di partenariato e cooperazione tra Svizzera e UE in questo periodo. La Svizzera ha confermato la propria disponibilità in merito 595 Consultabile su: www.eeagrants.org.
nel proprio mandato negoziale. Anche questi fondi potranno essere impegnati solo dopo l’entrata in vigore dell’Accordo sul contributo e della LCCo.
Il livello di partenariato e di cooperazione successivo alla fine dei negoziati è stato definito in una dichiarazione comune della Svizzera e dell’UE. Secondo questa dichiarazione, la cooperazione, dopo la fine dei negoziati, si estenderà (v. n. 1.3.4) grazie alla soluzione transitoria riguardante i programmi UE, in particolare con l’apertura ai ricercatori svizzeri del programma di ricerca Orizzonte Europa dal 1° gennaio 2025, e perché verranno portate avanti le soluzioni individuate nell’Intesa comune (misure transitorie), in particolare per i settori dell’energia, della sanità e dei trasporti terrestri oltre al dialogo sulla regolamentazione dei mercati finanziari previste per il periodo dei negoziati. Per quanto riguarda gli accordi relativi al mercato interno esistenti, le Parti intendono inoltre cooperare strettamente e in buona fede per assicurare il loro corretto funzionamento. La dichiarazione prevede infine che, considerato il delicato processo di ratifica sia in Svizzera che nell’UE, le Parti si adopereranno per sostenerne l’efficace conclusione astenendosi dal prendere qualsiasi misura che potrebbe comprometterlo. Le modalità di attuazione dell’impegno finanziario supplementare una tantum sono definite nell’allegato III dell’Accordo sul contributo. L’impegno finanziario supplementare una tantum si articola in due fasi, una antecedente e una successiva all’entrata in vigore della parte relativa alla stabilizzazione del pacchetto Svizzera-UE. Fino all’entrata in vigore della parte relativa alla stabilizzazione ammonterà a 130 milioni di franchi all’anno. Questo importo tiene conto del previsto approfondimento della cooperazione con l’UE dalla fine del 2024, come stabilito nella dichiarazione comune. L’UE aveva chiesto un importo doppio, ma dal punto di vista della Svizzera era importante che questa somma, relativa al periodo precedente l’entrata in vigore, non fosse più elevata di quella del secondo contributo, pari in media a circa 130 milioni di franchi all’anno. Per la fase dall’entrata in vigore della parte relativa alla stabilizzazione fino alla fine del 2029 l’impegno finanziario una tantum ammonterà invece a
350 milioni di franchi all’anno. L’aumento tiene conto del fatto che a quel punto la cooperazione tra la Svizzera e l’UE la cooperazione verrà ulteriormente approfondita. Nel 2030 inizierà il periodo di contribuzione del primo contributo della Svizzera nel quadro del nuovo meccanismo.
Come per il contributo svizzero, anche per l’impegno finanziario una tantum deve essere innanzitutto creata la base legale, costituita dall’Accordo sul contributo e dalla LCCo. Non è quindi possibile attuare tale impegno già dal 2025. I fondi dell’impegno finanziario supplementare una tantum saranno di conseguenza versati e utilizzati solo dal momento dell’entrata in vigore della parte relativa alla stabilizzazione del pacchetto Svizzera-UE e per un periodo di dieci anni (2030–2039). Questi mezzi sono destinati unicamente al settore della coesione. Le concrete modalità di attuazione, per esempio la ripartizione tra gli Stati partner, saranno definite entro l’anno successivo all’entrata in vigore dell’Accordo sul contributo in un memorandum d’intesa con l’UE. Nel memorandum d’intesa dovrà anche essere fissato in modo più preciso, a seconda del momento dell’entrata in vigore, l’ammontare complessivo dell’impegno finanziario supplementare. Poiché l’attuazione e il versamento di questo impegno fi596 Intesa comune, n. 20.
nanziario una tantum avverrà solo dal 2030, parallelamente all’attuazione del primo contributo (2030–2036), sarà sufficiente stipulare con gli Stati partner un unico accordo che li comprenda entrambi.
Dies ist keine amtliche Veröffentlichung. Massgebend ist allein die Veröffentlichung durch die Bundeskanzlei (Art. 49 PublV). Text automatisch aus dem amtlichen PDF übernommen; im Zweifel gilt das PDF.