Botschaft des Bundesrates · BBl 2026 615
Ziff. 2.8.2.3.2 Die indirekte Teilnahme der Schweiz an den europäischen Bildungsprogrammen seit 2014
Die Schweiz beteiligt sich seit 1992 mit wechselndem Beteiligungsstatus an den EUBildungsprogrammen. Eine vollumfängliche Assoziierung bestand in den Jahren 1992–1994 und 2011–2013. Dazwischen und seit 2014 beteiligt sich die Schweiz indirekt als Drittstaat und daher mit eingeschränktem Zugang zu den Programmaktivitäten. Nach Annahme der Masseneinwanderungsinitiative 2014 wurden die bereits aufgenommenen Verhandlungen zu einer Assoziierung an das Programm Erasmus+ 2014–
2020 vonseiten der EU vorzeitig beendet. Infolgedessen entschied sich der Bundesrat ab 2014 alternativ für jährliche Übergangslösungen. Seit 2018 wird die sogenannte «Schweizer Lösung» (auch bekannt als «Schweizer Programm zu Erasmus+», «Übergangslösung für Erasmus+», Swiss European Mobility Programme für den Hochschulbereich) in Form eines von der Schweiz direkt finanzierten, mit Erasmus+ kompatiblen Förderprogramms von Movetia umgesetzt und seit 2021 über die BFIBotschaften finanziert. Eine Assoziierung an die von 2021–2027 laufende Programmgeneration von Erasmus+ konnte 2021 nicht realisiert werden. Die Europäische Kommission vertrat, wie im Bereich Forschung und Innovation, die Haltung, dass ohne Klärung der institutionellen Fragen zwischen der EU und der Schweiz keine weiteren Schritte zu einer Assoziierung erfolgen könnten.
Über die «Schweizer Lösung» entwickelte die Schweiz die internationale Zusammenarbeit und Mobilität in der Bildung weiter. Die Beteiligungszahlen konnten laufend ausgebaut werden, im Jahr 2024 konnten Mobilitäten von über 16 500 Personen über alle Programme (inkl. Länder ausserhalb Europas) gefördert werden. 2017 waren dies 509 rund 11 200 Personen. Das Wachstum fällt jedoch heute im Vergleich zu anderen, an Erasmus+ assoziierten Ländern niedriger aus. Zudem kann sich die Schweiz nur eingeschränkt an Aktivitäten und Massnahmen von Erasmus+ beteiligen.
«Schweizer Lösung» Die im Rahmen der «Schweizer Lösung» geförderten Aktivitäten stehen allen Institutionen sämtlicher Bildungsbereiche offen. Sie orientieren sich weitgehend an den Hauptschwerpunkten von Erasmus+ und sind mit diesen kompatibel. Die Zusammenarbeit von Schweizer Institutionen mit Partnern aus Erasmus+-Programmländern ist somit in gewissen Bereichen möglich. Wie die Übersicht im Anhang 2.8 (1) aufzeigt, hat die Schweiz vollen oder eingeschränkten Zugang nur zu rund einem Drittel der im Rahmen von Erasmus+ insgesamt möglichen Aktivitäten. Zu den restlichen Aktivitäten ist der Zugang für Schweizer Institutionen und Organisationen blockiert. Dies gilt insbesondere für die Mobilität von Einzelpersonen. Für einen Drittel dieser Aktivitäten mit blockiertem Zugang werden Ersatzmassnahmen geboten. Diese umfassen Aktivitäten, die auf die Förderinstrumente von Erasmus+ gestützt sind, jedoch werden sie vollumfänglich mit Schweizer Mitteln finanziert, d.h. die Schweiz finanziert dabei
– im Unterschied zu Erasmus+-Programmländern – sowohl eingehende als auch ausgehende Mobilität. Die Zusammenarbeit von Organisationen und Institutionen ist nur teilweise möglich, ebenso die politische Zusammenarbeit.
509 Statistik Movetia 2024, abrufbar unter: stat.movetia.ch > International > Mobilitäten. Begleitmassnahmen im Rahmen der «Schweizer Lösung» Auch im Rahmen der «Schweizer Lösung» werden nationale Begleitmassnahmen umgesetzt, um die optimale Wirkung und Nutzung der Förderaktivitäten zu unterstützen. Für diejenigen Massnahmen, zu denen die Schweiz keinen Zugang zum Netzwerk auf EU-Ebene hat, werden autonome, parallele Massnahmen angeboten. Ein wesentlicher
Teil der Begleitmassnahmen wird von der nationalen Agentur Movetia umgesetzt. Dazu gehören beispielsweise Promotionstätigkeiten, Vernetzungsaktivitäten, vorbereitende Besuche sowie Massnahmen zur Qualitätssicherung und Akkreditierung der antragstellenden Institutionen und Organisationen. Zu den Begleitmassnahmen, die durch andere Akteure verantwortet werden, gehören spezialisierte Durchführungsund Kontaktstellen, Netzwerke und Initiativen. Diese unterstützen die nationalen Akteure, die Informationsverbreitung und die Vernetzung an der Schnittstelle zwischen Schweizer und EU-Aktivitäten sowie auf nationaler Ebene. Dazu zählen das Schweizer Informations- und Verbindungsbüro SwissCore in Brüssel, das Informationsnetz zum Bildungswesen in Europa Eurydice, das Informationsnetzwerk Eurodesk zum Thema Auslandsaufenthalte für junge Menschen, Euroguidance, welches die Internationalisierung in der Berufs-, Studien- und Laufbahnberatung unterstützt, sowie die Beteiligung an der Organisation Academic Cooperation Association (ACA), welche die Internationalisierung in der Hochschulbildung fördert.
européens d’éducation depuis 2014 La Suisse participe depuis 1992 aux programmes d’éducation de l’UE avec différents statuts, dont celui de pleine association entre 1992 et 1994 ainsi que de 2011 à 2013. Entre ces deux périodes et depuis 2014, la Suisse n’y participe qu’indirectement, en tant que pays tiers bénéficiant d’un accès limité aux activités du programme. Après l’acceptation de l’initiative contre l’immigration de masse en 2014, l’UE a mis fin aux négociations qui avaient été entamées en vue d’une association au programme Erasmus+ 2014–2020. En conséquence, le Conseil fédéral a décidé dès 2014 de mettre en place des solutions transitoires annuelles comme alternative. Depuis 2018, ce que l’on appelle la « solution suisse » (aussi connue sous les noms de « programme suisse pour Erasmus+ », « solution transitoire pour Erasmus+ » ou encore Swiss European Mobility Programme pour le domaine des hautes écoles) est mise en œuvre par Movetia sous la forme d’un programme d’encouragement directement financé par la Suisse depuis 2021 au travers des messages FRI et compatible avec le programme Erasmus+. Une association à la génération en cours du programme Erasmus+ (2021– 2027) n’a pas pu être réalisée en 2021. Comme dans les domaines de la recherche et de l’innovation, la Commission européenne a défendu la position selon laquelle, en l’absence de clarification des questions institutionnelles entre l’UE et la Suisse, aucune nouvelle étape ne pouvait être franchie en vue d’une association. La Suisse a continué de développer la coopération internationale et la mobilité dans la formation par le biais de la « solution suisse ». Les chiffres de participation ont pu être consolidés continuellement ; en 2024, plus de 16 500 personnes ont vu leur mobilité soutenue, tous programmes confondus (y compris dans des pays hors Europe). 509 En 2017, ce nombre s’élevait à 11 200 . Cependant, la croissance est aujourd’hui plus faible que dans d’autres pays associés à Erasmus+. De plus, la Suisse ne peut participer que de manière restreinte aux activités et aux mesures d’Erasmus+. 509 Statistiques Movetia 2024. À consulter sous : stat.movetia.ch/fr > International > Mobilités. « Solution suisse » Les activités encouragées dans le cadre de la « solution suisse » sont ouvertes aux institutions de tous les domaines de la formation. Elles s’inspirent dans une large mesure des volets principaux d’Erasmus+ et sont compatibles avec ces derniers, ce qui permet aux institutions suisses de coopérer dans certains domaines avec des partenaires de pays participant au programme Erasmus+. Comme le montre l’aperçu à l’annexe 2.8 (1), la Suisse dispose d’un accès libre ou limité à seulement environ un tiers de toutes les activités possibles dans le cadre d’Erasmus+. Pour les activités restantes, l’accès est bloqué pour les institutions et organisations suisses. Cela concerne particulièrement la mobilité des individus. Des mesures de remplacement sont proposées pour un tiers de ces activités auxquelles la Suisse n’a pas accès. Elles comprennent des activités fondées sur l’instrument d’encouragement Erasmus+, mais sont entièrement financées par des fonds suisses, ce qui signifie que la Suisse finance aussi bien la mobilité entrante que la mobilité sortante, contrairement aux pays participant au programme. La coopération entre organisations et institutions n’est que partiellement possible, tout comme la coopération politique.
Mesures d’accompagnement dans le cadre de la « solution suisse » Des mesures d’accompagnement nationales sont également mises en œuvre dans le cadre de la « solution suisse » afin de renforcer l’efficacité et l’utilisation optimales des activités d’encouragement. Concernant les mesures pour lesquelles la Suisse n’a pas accès au réseau à l’échelle européenne, des mesures autonomes sont proposées en parallèle. Une grande partie des mesures d’accompagnement sont mises en œuvre par l’agence nationale Movetia. Il s’agit notamment d’activités de promotion ou de mise en réseau, de visites préparatoires ainsi que de mesures visant l’assurance-qualité et l’accréditation des institutions et organisations requérantes. Parmi les mesures d’accompagnement assumées par des tiers, on peut mentionner les organismes chargés de la mise en œuvre, les points de contact et les réseaux et initiatives spécialisés qui assurent le soutien aux acteurs nationaux, la diffusion d’informations et la mise en réseau à l’interface entre les activités suisses et européennes ou à l’échelle nationale. En font notamment partie le bureau suisse d’information et de liaison SwissCore, à Bruxelles, le réseau d’information sur les systèmes éducatifs en Europe Eurydice, le réseau d’information Eurodesk sur la thématique des séjours à l’étranger pour les jeunes, le réseau Euroguidance, qui soutient l’internationalisation en matière d’orientation professionnelle, universitaire et de carrière, ainsi que l’organisation Academic Cooperation Association (ACA), qui promeut l’internationalisation dans l’enseignement supérieur.
europei in materia di formazione dal 2014 Dal 1992 la Svizzera partecipa ai programmi in materia di formazione dell’UE con uno status variabile. Negli anni 1992–1994 e 2011–2013 l’associazione è stata completa. Tra questi periodi e dal 2014 in poi, la Svizzera partecipa indirettamente come Paese terzo e quindi con un accesso limitato alle attività dei programmi. Nel 2014, in seguito all’adozione dell’iniziativa sull’immigrazione di massa, l’UE ha interrotto anticipatamente i negoziati già avviati sull’associazione al programma Erasmus+ 2014–2020. Di conseguenza, il Consiglio federale ha deciso come alternativa di adottare soluzioni transitorie annuali. Dal 2018 viene implementata la cosiddetta «soluzione svizzera» (conosciuta anche come «programma svizzero per Erasmus+», «soluzione transitoria per Erasmus+», Swiss-European Mobility Programme [SEMP], ecc.) sotto forma di un programma di promozione compatibile con Erasmus+ gestito da Movetia e finanziato direttamente dalla Svizzera dal 2021 attraverso i messaggi ERI. Nel 2021 non è stato possibile associarsi alla generazione di Erasmus+ per il periodo 2021–2027. Come nel settore della ricerca e dell’innovazione, la Commissione europea ha ritenuto che non si potessero compiere ulteriori passi verso l’associazione senza un chiarimento delle relazioni politiche tra l’UE e la Svizzera. Attraverso la «soluzione svizzera» il nostro Paese ha sviluppato ulteriormente la cooperazione internazionale e la mobilità nel settore della formazione. Il numero di partecipanti è aumentato costantemente e nel 2024 sono stati finanziati i progetti di mobilità di oltre 16 500 persone all’interno di tutti i programmi (compresi alcuni Paesi extraeuropei) a fronte di circa 11 200 persone509 nel 2017. Tuttavia, attualmente la 509 Statistiche Movetia 2024: www.stat.movetia.ch > Internazionale > Mobilità crescita è inferiore rispetto a quella di altri Paesi associati a Erasmus+. Inoltre, non va dimenticato che la Svizzera può partecipare alle attività e alle misure di Erasmus+ solo in misura limitata.
«Soluzione svizzera» Le attività sostenute nell’ambito della «soluzione svizzera» sono aperte a tutte le istituzioni di qualsiasi ambito formativo e si fondano in gran parte sulle priorità di Erasmus+, con cui sono compatibili. La collaborazione tra istituzioni svizzere e partner dei Paesi che fanno parte del programma Erasmus+ è quindi possibile in alcuni settori. Come mostra la panoramica dell’allegato 2.8 (1), la Svizzera ha un accesso completo o limitato soltanto a un terzo circa del totale delle attività disponibili nell’ambito di Erasmus+. Per le istituzioni e le organizzazioni svizzere l’accesso alle altre attività è bloccato, soprattutto per quanto riguarda la mobilità individuale. Per un terzo di queste attività con accesso bloccato vengono offerte misure alternative che includono attività basate sugli strumenti di finanziamento di Erasmus+ ma finanziate interamente con fondi svizzeri, ovvero la Svizzera finanzia sia la mobilità in entrata che quella in uscita, a differenza dei Paesi che partecipano al programma Erasmus+. La cooperazione tra organizzazioni e istituzioni è possibile solo in parte, così come la collaborazione politica. Misure di accompagnamento all’interno della «soluzione svizzera» Anche nell’ambito della «soluzione svizzera» vengono attuate misure di accompagnamento nazionali per sostenere l’impatto e l’utilizzo ottimale delle attività di promozione. Per le misure alle quali la Svizzera non ha accesso a livello dell’UE vengono proposte misure autonome e parallele. Una parte significativa delle misure di accompagnamento viene realizzata dall’agenzia nazionale Movetia. Si tratta, ad esempio, di attività promozionali, attività di networking, visite preparatorie nonché misure di assicurazione qualità e accreditamento di istituzioni e organizzazioni richiedenti. Le misure di accompagnamento di cui sono responsabili altri attori comprendono la creazione di punti di contatto e organi incaricati dell’esecuzione nonché di reti e iniziative che sostengono gli attori nazionali, la diffusione delle informazioni e il networking a metà strada tra le attività svizzere e quelle dell’UE, nonché a livello nazionale. Alcuni esempi: l’ufficio svizzero di informazione e di collegamento SwissCore a Bruxelles, la rete di informazione sull’istruzione in Europa Eurydice, la rete di informazione Eurodesk che si occupa di soggiorni all’estero per i giovani, Euroguidance, che sostiene l’internazionalizzazione nell’ambito dell’orientamento professionale, universitario e di carriera, nonché la partecipazione alla Academic Cooperation Association (ACA) che promuove l’internazionalizzazione nel settore universitario.
Dies ist keine amtliche Veröffentlichung. Massgebend ist allein die Veröffentlichung durch die Bundeskanzlei (Art. 49 PublV). Text automatisch aus dem amtlichen PDF übernommen; im Zweifel gilt das PDF.