Botschaft des Bundesrates · BBl 2026 615
Ziff. 2.13.6.1.2 Institutionelle Bestimmungen
Die Präambel enthält mehrere für die Schweiz wichtige Aspekte im Zusammenhang mit den institutionellen Bestimmungen (s. Ziff. 2.1.6.1.1). Sie präzisiert insbesondere, dass das Gesundheitsabkommen zwar kein Binnenmarktabkommen ist, es jedoch angebracht ist, die institutionellen Bestimmungen, die in allen Binnenmarktabkommen zwischen der Schweiz und der EU enthalten sind, analog auf dieses Abkommen anzuwenden. Um die Besonderheit des Gesundheitsabkommens hervorzuheben, gibt die Schweiz eine einseitige Erklärung ab. Darin wird präzisiert, dass die Anwendung der institutionellen Bestimmungen in diesem Kooperationsabkommen keinen Präzedenzfall für künftige Abkommen darstellt, die keine Binnenmarktabkommen sind. Obwohl das Gesundheitsabkommen kein Binnenmarktabkommen ist, wurden die institutionellen Elemente analog aufgenommen, soweit sie für das ordnungsgemässe Funktionieren des Abkommens erforderlich sind. Gewisse Elemente der institutionellen Bestimmungen, die nur für Binnenmarktabkommen relevant sind, wurden nicht übernommen oder an das Gesundheitsabkommen, das ein Kooperationsabkommen ist, angepasst. Ziffer 2.1.6 beschreibt die institutionellen Bestimmungen ausführlich. Die unter dieser Ziffer angeführten Elemente zu den institutionellen Bestimmungen für Binnenmarktabkommen gelten, sofern nichts anderes bestimmt ist, für die Artikel 4 bis 18 des Gesundheitsabkommens und das Protokoll zum Schiedsgericht. In diesem Abschnitt werden daher nur die Elemente der institutionellen Bestimmungen dargelegt, die spezifisch für das Gesundheitsabkommen gelten.
Artikel 4 des Gesundheitsabkommens legt den Zweck der institutionellen Bestimmungen fest, welche Rechtssicherheit für die Kooperation im Gesundheitsbereich gemäss dem Geltungsbereich des Gesundheitsabkommens sicherstellen sollen. Ähnlich wie in Artikel 1 Institutionelles Protokoll LuftVA (IP-LuftVA) wird insbesondere festgehalten, dass die institutionellen Bestimmungen den Geltungsbereich des Abkommens nicht abändern. Anders als beim IP-LuftVA wird dabei jedoch nicht auf die Ziele des Abkommens Bezug genommen, da das Gesundheitsabkommens keine Zielbestimmung enthält. Da es sich beim Gesundheitsabkommen um ein Kooperationsabkommen und nicht um ein Binnenmarktabkommen handelt, erübrigt sich eine Bestimmung, welche festhält, dass es sich bei den Binnenmarktabkommen zwischen der Schweiz und der EU, um ein kohärentes Ganzes handelt (Art. 3 IP-LuftVA).
Die Auslegung des Abkommens erfolgt sodann einheitlich innerhalb des Gesundheitsabkommens und der darin integrierten EU-Rechtsakte (Art. 12 Gesundheitsabkommen) – und nicht wie für die Binnenmarktabkommen vorgesehen einheitlich zwischen dem Gesundheitsabkommen und diesen Abkommen (Art. 7 IP-LuftVA).
Für die dynamische Rechtsübernahme, welche im Gesundheitsabkommen gemäss der Integrationsmethode erfolgt (s. Ziff. 2.1.6.2.5), und die Streitbeilegung gelten grundsätzlich die gleichen Regeln wie für die Binnenmarktabkommen (s. Ziff. 2.1.6.2 und 2.1.6.4). Ausgleichsmassnahmen dürfen jedoch als Konsequenz eines allfälligen Streitbeilegungsverfahrens gemäss Artikel 16 Absatz 1 Gesundheitsabkommen nur innerhalb des Gesundheitsabkommens oder in Bezug auf das dem EUPA angehängten Protokoll zur Beteiligung der Schweiz am mehrjährigen Gesundheitsprogramm der EU (Suspendierung oder Terminierung, siehe auch Art. 19 Abs. 1 Bst. c und 20 Abs. 4 EUPA) getroffen werden. Damit können Streitbeilegungsverfahren im Geltungsbereich des Gesundheitsabkommens keine Auswirkungen auf die Binnenmarktabkommen haben. Umgekehrt haben Streitbeilegungsverfahren in den Binnenmarktabkommen keine Auswirkungen auf das Gesundheitsabkommen. Diese Besonderheit ist auch im Protokoll zum Schiedsgericht berücksichtigt (Art. III.6 Abs. 3). Nach Artikel 19 wird ein Gemischter Ausschuss eingesetzt mit dem Auftrag, das ordnungsgemässe Funktionieren und die Anwendung des Abkommens sicherzustellen sowie alle im Gesundheitsabkommen vorgesehenen Aufgaben wahrzunehmen. Dieser Artikel wurde für die Abkommen des Pakets Schweiz–EU (Bilaterale III) vereinheitlicht (s. Ziff. 2.1.6.7). Da die Gesundheitsaspekte in zwei separate Abkommen aufgeteilt sind – das Gesundheitsabkommen einerseits und ein Protokoll zum EUPA andererseits – wurde in Artikel 19 eine Bestimmung aufgenommen, um die Zusammenarbeit zwischen den beiden zuständigen Gemischten Ausschüssen (Gemischter Ausschuss des Gesundheitsabkommens und Gemischter Ausschuss des EUPA) im Rahmen ihrer jeweiligen Zuständigkeitsbereiche zu regeln und die Informationspflichten des einen Ausschusses gegenüber dem anderen festzulegen (s.
Ziff. 2.8.6).
Le préambule contient plusieurs éléments importants pour la Suisse en lien avec les dispositions institutionnelles (cf. ch. 2.1.6.1.1). Il précise notamment que, bien que l’accord sur la santé ne soit pas un accord relatif au marché intérieur, il est néanmoins approprié d’appliquer par analogie au présent accord les dispositions institutionnelles, qui sont communes aux accords relatifs au marché intérieur entre la Suisse et l’UE. Pour souligner la particularité de l’accord sur la santé, la Suisse fait une déclaration unilatérale. Cette dernière précise que l’application des dispositions institutionnelles dans cet accord de coopération ne saurait constituer un précédent pour les accords futurs ne portant pas sur des domaines relatifs au marché intérieur auxquels la Suisse participe. En effet, bien que l’accord sur la santé ne soit pas un accord relatif au marché intérieur, les éléments institutionnels ont été inclus par analogie dans la mesure où ils sont nécessaires au bon fonctionnement de l’accord. Certains éléments des dispositions institutionnelles uniquement pertinents pour les accords relatifs au marché intérieur n’ont pas été repris ou ont été adaptés dans l’accord sur la santé, qui est un accord de coopération.
Le ch. 2.1.6 décrit en détail les dispositions institutionnelles. Les éléments qui figurent dans ce chiffre sur les règles institutionnelles prévues pour les accords relatifs au marché intérieur sont, sauf avis contraire, valables pour les art. 4 à 18 de l’accord sur la santé et le protocole concernant le tribunal arbitral. Cette section présente donc uniquement les éléments des dispositions institutionnelles qui sont spécifiques à l’accord sur la santé.
L’art. 4 de l’accord sur la santé détermine le but des dispositions institutionnelles visant à garantir la sécurité juridique de la coopération dans le domaine de la santé conformément au champ d’application de l’accord. Comme à l’art. 1 du protocole institutionnel à l’accord sur le transport aérien (PI-ATA), il est notamment précisé que les dispositions institutionnelles ne changent pas le champ d’application de l’accord. Cependant, contrairement au PI-ATA, il n’est pas fait référence aux objectifs de l’accord sur la santé. En effet, ce dernier ne contient pas de disposition sur les objectifs. L’accord sur la santé étant un accord de coopération et non un accord relatif au marché intérieur, il n’est pas nécessaire d’inclure une disposition déterminant que les accords relatifs au marché intérieur entre la Suisse et l’UE représentent un ensemble cohérent (art. 3 du PI-ATA).
En conséquence, l’interprétation de l’accord s’effectue de manière uniforme dans le cadre de l’accord sur la santé et des actes législatifs de l’UE qui y sont intégrés (art. 12 de l’accord sur la santé) – et non, comme pour les accords relatifs au marché intérieur, de manière uniforme entre l’accord sur la santé et ces accords (art. 7 du PI-ATA). Les mêmes règles applicables aux accords relatifs au marché intérieur s’appliquent en principe à la reprise dynamique du droit, qui s’effectue dans le cadre de l’accord sur la santé selon la méthode d’intégration (cf. ch. 2.1.6.2.5), et au règlement des différends (cf. ch. 2.1.6.2 et 2.1.6.4). Toutefois, conformément à l’art. 16, par. 1, de l’accord sur la santé, il n’est possible de prendre des mesures de compensation à la suite d’une procédure de règlement de différends que dans le cadre de l’accord sur la santé ou en référence au protocole annexé à l’EUPA concernant la participation de la Suisse au programme pluriannuel de l’UE dans le domaine de la santé (suspension ou cessation, cf. aussi art. 19, par. 1, let. c, et 20, par. 4, EUPA). Les procédures de règlement des différends dans le champ d’application de l’accord sur la santé ne peuvent donc pas affecter les accords relatifs au marché intérieur. Inversement, les procédures de règlement des différends dans les accords relatifs au marché intérieur n’affectent pas l’accord sur la santé. Le protocole sur le tribunal arbitral tient compte de cette spécificité (art. III.6, par. 3). L’art. 19 établit un Comité mixte chargé de veiller au bon fonctionnement et à la mise en œuvre de l’accord ainsi que de mener toutes les tâches qui sont prévues dans l’accord sur la santé. Cet article a été uniformisé pour les accords qui font partie du paquet Suisse-UE (Bilatérales III ; cf. ch. 2.1.6.7). Les aspects relatifs à la santé ayant été séparés dans deux accords distincts (soit, d’un côté, dans l’accord sur la santé et, de l’autre, dans un protocole au EUPA), une disposition a été intégrée dans l’art. 19 pour organiser la coopération entre les deux Comités mixtes pertinents, soit le Comité mixte de l’accord sur la santé et le Comité mixte de l’EUPA , dans les limites de leurs domaines de compétence respectifs et fixer les devoirs d’informations d’un Comité mixte à l’autre (cf. ch. 2.8.6).
Il preambolo contiene diversi elementi rilevanti per la Svizzera in relazione alle disposizioni istituzionali (v. n. 2.1.6.1.1). Precisa specialmente che, sebbene l’Accordo sulla sanità non sia un accordo relativo al mercato interno, è tuttavia opportuno applicare per analogia al presente Accordo le disposizioni istituzionali, comuni agli accordi relativi al mercato interno tra la Svizzera e l’UE.
Per sottolineare la particolarità dell’Accordo sulla sanità, la Svizzera ha formulato una dichiarazione unilaterale, in cui precisa che l’applicazione delle disposizioni istituzionali in questo accordo di cooperazione non costituisce un precedente per accordi futuri non riguardanti ambiti relativi al mercato interno cui partecipa la Svizzera. Di fatto, sebbene l’Accordo sulla sanità non sia un accordo relativo al mercato interno, gli elementi istituzionali sono stati inclusi per analogia nella misura in cui sono necessari al buon funzionamento dell’Accordo. Alcuni elementi delle disposizioni istituzionali rilevanti esclusivamente per gli accordi relativi al mercato interno non sono stati ripresi o sono stati adeguati nell’Accordo sulla sanità, che è un accordo di cooperazione. Il numero 2.1.6 descrive in dettaglio le disposizioni istituzionali. Gli elementi ivi contenuti concernenti le norme istituzionali previste per gli accordi relativi al mercato interno sono validi, salvo diversa indicazione, per gli articoli da 4 a 18 dell’Accordo sulla sanità e per il Protocollo sul tribunale arbitrale. La presente sezione illustra quindi esclusivamente gli elementi delle disposizioni istituzionali specifici all’Accordo sulla sanità. L’articolo 4 dell’Accordo sulla sanità definisce lo scopo delle disposizioni istituzionali, che garantiranno la certezza del diritto per quanto concerne la cooperazione in ambito sanitario conformemente al campo d’applicazione dell’Accordo sulla sanità. Analogamente all’articolo 1 del Protocollo istituzionale dell’Accordo tra la Comunità europea e la Confederazione Svizzera sul trasporto aereo (PI-ATA), si precisa in particolare che le disposizioni istituzionali non modificano il campo d’applicazione dell’Accordo. Tuttavia, diversamente da detto Protocollo, l’articolo non fa riferimento agli obiettivi dell’Accordo sulla sanità, poiché quest’ultimo non contiene alcuna disposizione a tal proposito. Poiché l’Accordo sulla sanità costituisce un accordo di cooperazione e non un accordo relativo al mercato interno, non è necessaria una disposizione che stabilisce che gli accordi relativi al mercato interno tra la Svizzera e l’UE sono considerati un insieme coerente (art. 3 PI-ATA).
L’interpretazione dell’Accordo sulla sanità è quindi condotta in maniera uniforme nell’ambito dello stesso e degli atti giuridici dell’UE ivi integrati (art. 12 Accordo sulla sanità) e non, come previsto dagli accordi relativi al mercato interno, in maniera uniforme tra tali accordi e l’Accordo sulla sanità (art. 7 PI-ATA).
Al recepimento dinamico del diritto – che per l’Accordo sulla sanità avviene secondo il metodo dell’integrazione (v. n. 2.1.6.2.5) – e alla composizione delle controversie si applicano in linea di principio le stesse norme previste per gli accordi relativi al mercato interno (v. n. 2.1.6.2 e 2.1.6.4). Tuttavia, le misure di compensazione a seguito di un’eventuale procedura di composizione delle controversie possono essere adottate, secondo l’articolo 16 paragrafo 1 dell’Accordo sulla sanità, unicamente nel quadro dell’Accordo o con riferimento al Protocollo allegato all’EUPA concernente la partecipazione della Svizzera al programma pluriennale dell’UE per la salute (sospensione o denuncia, v. anche art. 19 par. 1 lett. c e 20 par. 4 EUPA). In questo modo, le procedure di composizione delle controversie nel campo d’applicazione dell’Accordo sulla sanità non possono avere alcun effetto sugli accordi relativi al mercato interno. Viceversa, le procedure di composizione delle controversie negli accordi relativi al mercato interno non hanno alcun effetto sull’Accordo sulla sanità. Tale particolarità è considerata anche nel Protocollo sul tribunale arbitrale (art. III.6 par. 3). L’articolo 19 istituisce un Comitato misto incaricato di assicurare il corretto funzionamento e l’applicazione dell’Accordo sulla sanità e di svolgere tutti i compiti da esso previsti. Questo articolo è stato uniformato per gli accordi che fanno parte del pacchetto Svizzera-UE (Bilaterali III) (v. n. 2.1.6.7). Poiché gli aspetti relativi alla salute sono disciplinati in due accordi distinti (nell’Accordo sulla sanità, da un lato, e nel Protocollo allegato all’EUPA, dall’altro), all’articolo 19 è stata integrata una disposizione per organizzare la cooperazione tra i due comitati misti pertinenti, ovvero il Comitato misto dell’Accordo sulla sanità e il Comitato misto dell’EUPA, nei rispettivi ambiti di competenza, e per sancire i doveri d’informazione reciproca (v. n. 2.8.6).
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