Botschaft des Bundesrates · BBl 2026 615
Ziff. 2.9.9.5 Vorläufige Anwendung
Artikel 15 Absatz 3 des EUSPA-Abkommens sieht vor, dass eine vorläufige Anwendung des Abkommens ab dem 1. Januar 2026 möglich ist, wenn die Unterzeichnung vor dem 1. Juli 2026 erfolgt. Findet sie nach dem 30. Juni 2026 statt, erfolgt die vorläufige Anwendung ab dem 1. Januar des Folgejahres. Nach Artikel 7b Absatz 1 RVOG kann der Bundesrat bei völkerrechtlichen Verträgen, für deren Genehmigung die Bundesversammlung zuständig ist, die vorläufige Anwendung beschliessen oder vereinbaren, wenn die Wahrung wichtiger Interessen der Schweiz und eine besondere Dringlichkeit es gebieten. Artikel 152 Absatz 3bis Buchstabe a ParlG verlangt, dass der Bundesrat die zuständigen Kommissionen konsultiert, bevor er einen völkerrechtlichen Vertrag vorläufig anwendet, dessen Abschluss durch die Bundesversammlung genehmigt werden muss.
Die Voraussetzungen der Wahrung wichtiger Interessen der Schweiz sowie der besonderen Dringlichkeit sind aus Sicht des Bundesrates aus folgenden Gründen erfüllt: Die Unterzeichnung und die vorläufige Anwendung des Abkommens erlauben der Schweiz, an der Arbeit der EUSPA teilzunehmen und dadurch die langfristige Zusammenarbeit zwischen der Schweiz, der EU und den EU-Mitgliedstaaten im Bereich der Satellitennavigation zu fördern, zu erleichtern und zu vertiefen. Die Schweiz wird insbesondere ermächtigt werden, Einsitz im Verwaltungsrat der Agentur zu nehmen, in diesem Gremium ohne Stimmrecht mitzuwirken und dadurch relevante Informationen über die Arbeit der EUSPA zu erhalten. Die beiden GNSS-Programme Galileo und EGNOS stehen vor wichtigen Entwicklungsschritten (beispielsweise die Einführung von Authentifizierungsdiensten und die Inbetriebnahme von PRS). Viele dieser Richtungsentscheide werden von der EUSPA massgeblich mitbestimmt. Je rascher die Schweiz an der EUSPA beteiligt ist, desto vorteilhafter ist dies für die Schweizer Interessen im GNSS-Bereich.
Die Schweiz ist zudem an einem baldigen Zugang zum PRS und den damit verbundenen sicherheitsrelevanten Signalen interessiert. Der Bundesrat betrachtet diesen als ein wichtiges Element der Teilnahme an den europäischen GNSS-Programmen. PRS ist vollständig verschlüsselt. Dies gewährleistet die Kontinuität, Widerstandsfähigkeit und Robustheit des Dienstes auch dann, wenn der Satellitenzugang beeinträchtigt ist, beispielsweise durch böswillige Störungen. Mit diesem System kann die Schweiz schnell und zuverlässig auf Notfälle reagieren. PRS wird in den nächsten Monaten in Betrieb genommen und anschliessend schrittweise zu einem vollen Dienst ausgebaut werden. Ab Inbetriebnahme wird PRS im Bereich Sicherheit und Verteidigung in Europa eine herausragende Rolle spielen und die Unabhängigkeit Europas von USamerikanischen, russischen und chinesischen Satellitennavigationssystemen weiter vergrössern. In einer von geopolitischer Instabilität und globalen Krisen geprägten Welt ist der möglichst rasche Zugang zum PRS für die Schweiz von strategischer Notwendigkeit.
Die Teilnahme an der EUSPA ist eine Vorgabe der EU für die Aufnahme von Verhandlungen über einen Zugang zum PRS, welcher das GNSSKooperationsabkommen komplettiert. Während der EUSPA-Verhandlungen wurde seitens Europäischer Kommission darauf hingewiesen, dass die Unterzeichnung und die vorläufige Anwendung des EUSPA-Abkommens ausreichend sind, um mit den Gesprächen zu PRS beginnen zu können.
Der Bundesrat kann beschliessen, der EU mit der Unterzeichnung des Abkommens sein Einverständnis zu notifizieren, das Abkommen vor dessen Genehmigung durch die Bundesversammlung gemäss Artikel 15 Absatz 3 des EUSPA-Abkommens ab dem 1. Januar 2026 vorläufig anzuwenden. Die zuständigen Kommissionen des Nationalrates und des Ständerates müssen gemäss Artikel 152 Absatz 3bis ParlG zur vorläufigen Anwendung des Abkommens konsultiert werden. Sprechen sich die zuständigen Kommissionen beider Räte gegen die vorläufige Anwendung des EUSPAAbkommens aus, so müsste der Bundesrat auf diese verzichten. Die vorläufige Anwendung des EUSPA-Abkommens war am 31. Oktober 2025 in der Sicherheitspolitischen Kommission des Ständerates und am 10. November 2025 in der Sicherheitspolitischen Kommission des Nationalrates traktandiert. Beide Kommissionen haben der vorläufigen Anwendung zugestimmt.
Nach Artikel 7b Absatz 2 RVOG endet die vorläufige Anwendung, wenn der Bundesrat nicht binnen sechs Monaten ab Beginn der vorläufigen Anwendung der Bundesversammlung den Entwurf des Bundesbeschlusses über die Genehmigung des Abkommens unterbreitet.
L’art. 15, al. 3, de l’accord EUSPA prévoit une application provisoire de l’accord à partir du 1er janvier 2026 si la signature a lieu avant le 1er juillet 2026. Si la date de signature est postérieure au 30 juin 2026, l’application provisoire prendra effet à compter du 1er janvier de l’année suivante.
Conformément à l’art. 7b, al. 1, LOGA, le Conseil fédéral peut décider ou convenir de l’application provisoire de traités internationaux dont l’approbation relève de l’Assemblée fédérale, si la sauvegarde d’intérêts essentiels de la Suisse et une urgence particulière l’exigent. L’art. 152, al. 3bis, let. a, LParl exige que le Conseil fédéral consulte les commissions compétentes avant d’appliquer à titre provisoire un traité international dont la conclusion doit être approuvée par l’Assemblée fédérale. Le Conseil fédéral est d’avis que les conditions de la sauvegarde d’intérêts essentiels de la Suisse ainsi que de l’urgence particulière sont remplies, pour les raisons suivantes : La signature et l’application provisoire de l’accord permettront à la Suisse de participer aux travaux de l’EUSPA et ainsi de promouvoir, de faciliter et d’approfondir la coopération à long terme entre la Suisse, l’UE et les États membres de l’UE dans le domaine de la navigation par satellite. La Suisse sera notamment habilitée à siéger au conseil d’administration de l’agence, à y participer sans droit de vote et à recevoir ainsi des informations importantes sur les travaux de l’EUSPA. Les deux programmes GNSS, Galileo et EGNOS, sont à la veille d’étapes de développement importantes (par exemple l’introduction de services d’authentification et la mise en service du PRS). Nombre de ces décisions de principe sont influencées de manière déterminante par l’EUSPA. Plus vite la Suisse participera à l’EUSPA, plus les intérêts suisses dans le domaine du GNSS en bénéficieront.
Par ailleurs, la Suisse souhaite pouvoir accéder prochainement au PRS et aux signaux importants pour la sécurité qui y sont associés. Le Conseil fédéral considère cet élé ment comme un aspect essentiel de la participation aux programmes GNSS européens Entièrement crypté, le PRS garantit la continuité, la résilience et la robustesse du service même lorsque l’accès aux satellites est perturbé, par exemple en cas de brouillage malveillant. Ce système permettra à la Suisse de réagir rapidement et de manière fiable en cas d’urgence. Le PRS sera mis en service dans les prochains mois, puis progressivement étendu pour offrir un service complet. Dès sa mise en service, le PRS jouera un rôle prépondérant dans le domaine de la sécurité et de la défense en Europe et renforcera encore l’indépendance de l’Europe vis-à-vis des systèmes de navigation par satellite américain, russe et chinois. Dans un monde marqué par l’instabilité géopolitique et les crises internationales, il est stratégiquement indispensable pour la Suisse d’avoir accès au PRS dans les meilleurs délais.
La participation à l’EUSPA est une exigence de l’UE pour l’ouverture de négociations sur un accès au PRS, qui viendrait compléter l’accord de coopération GNSS. Au cours des négociations sur l’EUSPA, la Commission européenne a souligné que la signature et l’application provisoire de l’accord EUSPA suffisaient pour pouvoir entamer les discussions concernant le PRS.
Le Conseil fédéral peut décider de notifier à l’UE, en signant l’accord, son intention de l’appliquer provisoirement à partir du 1er janvier 2026, avant son approbation par l’Assemblée fédérale, conformément à l’art. 15, al. 3, de l’accord EUSPA. Les commissions compétentes du Conseil national et du Conseil des États doivent être consultées sur l’application provisoire de l’accord, conformément à l’art. 152, al. 3bis, LParl. Si les commissions compétentes des deux conseils se prononçaient contre l’application provisoire de l’accord EUSPA, le Conseil fédéral devrait y renoncer. L’application provisoire dudit accord était à l’ordre du jour de la séance du 31 octobre 2025 de la Commission de la politique de sécurité du Conseil des États et de celle du 10 novembre 2025 de la Commission de la politique de sécurité du Conseil national. Les deux commissions ont approuvé l’application provisoire.
Selon l’art. 7b, al. 2, LOGA, l’application provisoire prend fin si le Conseil fédéral ne soumet pas à l’Assemblée fédérale un projet d’arrêté fédéral portant approbation de l’accord dans un délai de six mois à compter du début de l’application provisoire.
L’articolo 15 paragrafo 3 dell’accordo EUSPA prevede la possibilità di applicare provvisoriamente l’Accordo a partire dal 1° gennaio 2026 se viene firmato prima del 1° luglio 2026. In caso di firma successiva al 30 giugno 2026, l’applicazione provvisoria avviene dal 1° gennaio dell’anno successivo. Secondo l’articolo 7b capoverso 1 LOGA, nel caso in cui l’Assemblea federale sia competente per l’approvazione di un trattato internazionale, il Consiglio federale può deciderne o convenirne l’applicazione provvisoria se lo richiedono la salvaguardia di importanti interessi della Svizzera e una particolare urgenza. L’articolo 152 capoverso 3bis lettera a LParl prevede che il Consiglio federale consulti le commissioni competenti prima di applicare provvisoriamente un trattato internazionale la cui conclusione deve essere approvata dal Parlamento. 584 RS 0.425.09 Il Collegio ritiene soddisfatte le condizioni della salvaguardia di importanti interessi nazionali e della particolare urgenza per i motivi di seguito esposti. La firma e l’applicazione provvisoria dell’Accordo consentono alla Svizzera di partecipare alle attività dell’EUSPA e quindi di promuovere, agevolare e approfondire la collaborazione a lungo termine nel campo della navigazione satellitare tra la Svizzera, l’UE e i suoi Stati membri. In particolare, la Svizzera sarà autorizzata a partecipare al consiglio di amministrazione dell’Agenzia senza diritto di voto e a ricevere quindi informazioni pertinenti sulle attività dell’EUSPA. I due programmi GNSS Galileo ed EGNOS stanno per compiere importanti passi avanti nello sviluppo (ad es. introduzione di servizi di autenticazione e attivazione del PRS). Poiché molte di queste decisioni strategiche dipendono in massima parte dall’EUSPA, prima la Svizzera vi aderisce, maggiori saranno i benefici per il nostro Paese nel settore GNSS. La Svizzera è inoltre interessata a un prossimo accesso al PRS e ai relativi segnali rilevanti per la sicurezza, considerati dal Consiglio federale un elemento essenziale della partecipazione ai programmi GNSS europei. Il servizio PRS è completamente criptato. Tale caratteristica ne garantisce continuità, resistenza e robustezza anche quando l’accesso satellitare è limitato, ad esempio per via di interferenze intenzionali. Questo sistema permetterà alla Svizzera di reagire rapidamente e in modo affidabile a eventuali emergenze. Il servizio sarà attivato nei prossimi mesi e progressivamente ampliato fino ad offrire prestazioni complete. Dalla sua attivazione, il PRS assumerà in Europa un ruolo fondamentale nel campo della sicurezza e della difesa, rafforzando ulteriormente l’indipendenza del Continente dai sistemi di navigazione satellitare statunitensi, russi e cinesi. In un mondo caratterizzato da instabilità geopolitica e crisi globali, un accesso quanto più rapido al PRS è per la Svizzera una necessità strategica. La partecipazione all’EUSPA è una condizione posta dall’UE per l’avvio dei negoziati sull’accesso al PRS, a completamento dell’accordo di cooperazione GNSS. Durante i negoziati dell’accordo EUSPA la Commissione europea ha confermato che la firma e l’applicazione provvisoria di quest’ultimo sono sufficienti per poter avviare i colloqui sul PRS.
Il Consiglio federale può decidere di notificare all’UE, mediante la firma dell’accordo EUSPA, il proprio consenso alla sua applicazione provvisoria dal 1° gennaio 2026 in conformità all’articolo 15 paragrafo 3 dello stesso accordo, prima dell’approvazione da parte dell’Assemblea federale. Le competenti commissioni del Consiglio nazionale e del Consiglio degli Stati devono essere consultate in merito, conformemente all’articolo 152 capoverso 3bis LParl. Se le competenti commissioni di entrambe le Camere si pronunciano contro l’applicazione in via provvisoria dell’accordo EUSPA il Consiglio federale deve rinunciarvi. L’argomento era all’ordine del giorno della commissione della politica di sicurezza del Consiglio degli Stati il 31 ottobre 2025 e dell’omonima commissione del Consiglio nazionale il 10 novembre 2025. Entrambe le commissioni hanno approvato l’applicazione provvisoria.
Secondo l’articolo 7b capoverso 2 LOGA, l’applicazione provvisoria cessa dopo sei mesi se nel frattempo il Consiglio federale non ha sottoposto all’Assemblea federale il disegno di decreto federale concernente l’approvazione dell’Accordo.
Dies ist keine amtliche Veröffentlichung. Massgebend ist allein die Veröffentlichung durch die Bundeskanzlei (Art. 49 PublV). Text automatisch aus dem amtlichen PDF übernommen; im Zweifel gilt das PDF.