Botschaft des Bundesrates · BBl 2026 615
Ziff. 2.1.8.1 Auswirkungen auf den Bund
Die institutionellen Elemente sehen Instrumente vor, die es der Schweiz ermöglichen, ihre Interessen im Rahmen der Rechtsetzungs- und Rechtsprechungsprozesse der EU besser zu verteidigen, vor allem (i) das Mitspracherecht (Decision Shaping) im Rahmen der dynamischen Rechtsübernahme (s. Ziff. 2.1.6.2.1) und (ii) die Möglichkeit der Schweiz, beim EuGH Schriftsätze einzureichen oder schriftliche Stellungnahmen abzugeben, wenn ein Gericht eines Mitgliedstaats der EU dem EuGH eine Frage zur Auslegung der Binnenmarktabkommen und des Gesundheitsabkommen oder einer Bestimmung dieser Abkommen zur Vorabentscheidung vorlegt (s. Ziff. 2.1.6.4.5). Die institutionellen Elemente umfassen zudem einen Streitbeilegungsmechanismus, der es den Parteien erlaubt, ein SchG anzurufen, falls im Rahmen des GA keine politische Lösung für einen Streitfall gefunden werden kann. In Bezug auf das Decision Shaping schlägt der Bundesrat vor, alle relevanten öffentlichen Informationen der EU zu publizieren. Diese Veröffentlichung soll auf einer zentralen Online-Plattform erfolgen. Für die Entwicklung und die technische Verwaltung dieser Plattform wäre das EDA zuständig. Die Departemente, die für die Themenbereiche zuständig sind, die von den Binnenmarktabkommen und dem Gesundheitsabkommen abgedeckt werden, würden die Plattform regelmässig aktualisieren. Die Kosten für die Entwicklung dieser Plattform wären in den Jahren 2026 und 2027 auf insgesamt 200 000 Franken begrenzt. Die Verwaltung der Plattform würde anschliessend mit den vorhandenen Ressourcen erfolgen. Die vorerwähnten Instrumente und der Streitbeilegungsmechanismus sind neue Elemente, die sich aus der Aufnahme der institutionellen Elemente in das Binnenmarktabkommen und das Gesundheitsabkommen ergeben. Sie ziehen daher zusätzliche Aufgaben nach sich. Damit die Schweiz ihre Interessen mit diesen Instrumenten und dem Streitbeilegungsmechanismus optimal einbringen und verteidigen kann, müssen die Kohärenz, Einheitlichkeit und Gesamtqualität ihrer Positionen aus politischer und rechtlicher Sicht gewährleistet werden. Dafür ist das EDA verantwortlich, gemeinsam mit den anderen sechs Departementen, die für die Themenbereiche zuständig sind, die von den Binnenmarktabkommen und dem Gesundheitsabkommen abgedeckt werden (s. Ziff. 2.1.6.2.10 und 2.1.6.4.6). Dies erfordert zwei bis vier Vollzeitstellen in der Abteilung Europa des Staatssekretariats EDA –für das Decision Shaping, für die Einreichung von Schriftstücken und Stellungnahmen beim EuGH und für die Streitbeilegung. Ohne diese zusätzlichen personellen Ressourcen ist es nicht möglich, die Kohärenz, Einheitlichkeit und Gesamtqualität der Positionen der Schweiz sicherzustellen. Der Einfluss der Schweiz auf den Rechtsetzungs- und Rechtsprechungsprozess der EU und die Verteidigung ihrer Interessen im Rahmen der Streitbeilegung würden geschwächt. Im BJ (EJPD) werden zwei Vollzeitstellen benötigt, um die Rechtsetzungsbegleitung im Rahmen des Decision Shaping und der dynamischen Rechtsübernahme sicherzustellen. In diesem Rahmen wird eine präventive Rechtskontrolle künftiger zu übernehmender Rechtsakte vor deren Verabschiedung und Notifikation an die Schweiz im GA sowie eine verstärkte Unterstützung der federführenden Ämter bei bereichsübergreifenden Rechtsfragen notwendig sein, vor allem in den von den neuen Abkommen abgedeckten Bereichen, damit sichergestellt werden kann, dass die dynamische Rechtsübernahme im Einklang mit den verfassungsrechtlichen und gesetzlichen Bestimmungen der Schweiz und den in den Abkommen vorgesehenen Verfahren erfolgt. Die Parlamentsdienste gehen davon aus, dass sie für mögliche neue Aufgaben im Zusammenhang mit dem Decision Shaping 1,5 Vollzeitstellen benötigen (s. Ziff. 2.1.7.2). Für die Auswirkungen auf die übrigen sechs Departemente, die für die von den Binnenmarktabkommen und dem Gesundheitsabkommen abgedeckten Bereiche zuständig sind, wird auf die Ausführungen zu den jeweiligen Abkommen verwiesen.
Der Bundesrat wird den ausgewiesenen Ressourcenbedarf zu gegebener Zeit überprüfen und sicherstellen, dass der Mehrbedarf an Personal- und Sachaufwand innerhalb des Eigenbereichs des Bundes kompensiert wird.
Les éléments institutionnels prévoient des instruments permettant à la Suisse de promouvoir ses intérêts de manière accrue dans le cadre des procédures législatives et juridictionnelles de l’UE, en particulier (i) le decision shaping dans le cadre de la reprise dynamique (cf. ch. 2.1.6.2.1) et (ii) la possibilité pour la Suisse de déposer des mémoires ou des observations écrites à la CJUE lorsqu’une juridiction d’un État membre de l’UE demande à la CJUE de statuer à titre préjudiciel sur une question concernant l’interprétation des accords relatifs au marché intérieur et de l’accord sur la santé ou d’un acte juridique de l’UE auquel il est fait référence dans ces accords (cf. ch. 2.1.6.4.5). Les éléments institutionnels prévoient également un mécanisme de règlement des différends permettant aux parties de faire appel à un TA au cas où aucune solution politique à un différend n’est trouvée au sein du CM. Concernant le decision shaping, le Conseil fédéral propose de publier toute l’information publique pertinente de l’UE. Cette publication se ferait sur une plateforme électronique centralisée. Le développement et la gestion technique de cette plateforme seraient assurés par le DFAE. Les départements compétents pour les thématiques couvertes par les accords relatifs au marché intérieur et l’accord sur la santé mettraient à jour régulièrement la plateforme. Le coût pour le développement de cette plateforme serait plafonné à 200 000 francs au total pendant les années 2026 et 2027. Sa gestion serait ensuite assurée avec les ressources existantes.
Les instruments et le mécanisme de règlement des différends susmentionnés sont des éléments nouveaux découlant de l’inclusion des éléments institutionnels dans les accords relatifs au marché intérieur et l’accord sur la santé. Ils donnent donc lieu à des tâches supplémentaires. Afin de promouvoir et de défendre les intérêts de la Suisse de manière optimale à travers ces instruments et le mécanisme de règlement des différends, il est nécessaire de garantir, d’un point de vue politique et juridique, la cohérence, l’uniformité et la qualité globale des positions de la Suisse. Cette responsabilité incombe au DFAE, ensemble avec les six autres départements fédéraux, qui sont compétents pour les thématiques couvertes par les accords relatifs au marché intérieur et l’accord sur la santé (cf. ch. 2.1.6.2.10 et 2.1.6.4.6). Au vu de cela, deux à quatre postes à plein temps au sein de la Division Europe du Secrétariat d’État du DFAE sont nécessaires en raison du decision shaping, pour le dépôt de mémoires ou d’observations auprès de la CJUE et pour le règlement des différends. Sans ces effectifs additionnels, il n’est pas possible de garantir la cohérence, l’uniformité et la qualité globale des positions de la Suisse. Cela affaiblirait l’influence de la Suisse sur les procédures législatives et juridictionnelles de l’UE et la défense de ses intérêts dans le cadre du règlement des différends. Au sein de l’OFJ (DFJP), deux postes à plein temps sont nécessaires pour assurer l’accompagnement législatif dans le cadre du decision shaping et de la reprise dynamique. Dans ce cadre, un contrôle juridique préventif des futurs actes à reprendre, en amont de l’adoption de ces actes et de leur notification à la Suisse au sein du CM, ainsi qu’un soutien renforcé des offices de tutelle pour les questions juridiques transversales seront nécessaires, en particulier dans les domaines couverts par les nouveaux accords, afin de garantir que la reprise dynamique se fasse conformément aux règles constitutionnelles et législatives suisses et selon les procédures prévues par les accords. Les Services du Parlement estiment pour leur part que l’équivalent de 1,5 poste à plein temps est nécessaire pour gérer d’éventuelles nouvelles tâches liées au decision shaping (cf. ch. 2.1.7.2). En ce qui concerne les répercussions sur les six autres départements fédéraux, qui sont compétents pour les thématiques couvertes par les accords relatifs au marché intérieur et l’accord sur la santé, il est renvoyé aux explications relatives aux accords correspondants.
Le Conseil fédéral examinera en temps voulu les besoins en ressources indiqués et veillera à ce que tous les besoins supplémentaires en personnel et en biens et services soient compensés dans le cadre des ressources propres de la Confédération.
Gli elementi istituzionali prevedono strumenti che permettono alla Svizzera di promuovere i propri interessi in maniera maggiore nel quadro delle procedure legislative e giurisdizionali dell’UE, in particolare (i) il «decision shaping» nell’ambito del recepimento dinamico (v. n. 2.1.6.2.1) e (ii) la possibilità, per la Svizzera, di depositare memorie o osservazioni scritte dinanzi alla CGUE quando un organo giurisdizionale di uno Stato membro dell’UE chiede alla Corte di pronunciarsi a titolo pregiudiziale su una questione riguardante l’interpretazione degli accordi relativi al mercato interno e dell’Accordo sulla sanità o di un atto giuridico dell’UE a cui tali accordi fanno riferimento (v. n. 2.1.6.4.5). Gli elementi istituzionali prevedono anche un meccanismo di composizione delle controversie che consente alle Parti di rivolgersi a un tribunale arbitrale se non è possibile trovare una soluzione politica all’interno del comitato misto. Per quanto riguarda il «decision shaping», il Consiglio federale propone di rendere disponibile qualsiasi informazione pubblica pertinente dell’UE. La pubblicazione avverrebbe su una piattaforma elettronica centralizzata. Lo sviluppo e la gestione tecnica di questa piattaforma sarebbero assicurati dal DFAE. I dipartimenti competenti per le tematiche affrontate dagli accordi relativi al mercato interno e dall’Accordo sulla sanità provvederebbero ad aggiornarla regolarmente. Il costo dello sviluppo della piattaforma sarebbe limitato a un totale di 200 000 franchi per gli anni 2026 e 2027. La sua gestione avverrebbe successivamente con le risorse disponibili.
I suddetti strumenti e il meccanismo di composizione delle controversie sono elementi nuovi, derivanti dall’inclusione degli elementi istituzionali negli accordi relativi al mercato interno e nell’Accordo sulla sanità. Per questo motivo danno luogo a compiti aggiuntivi. Per promuovere e difendere gli interessi della Svizzera in maniera ottimale attraverso questi strumenti e il meccanismo di composizione delle controversie è necessario garantire, da un punto di vista politico e giuridico, la coerenza, l’uniformità e la qualità complessiva delle posizioni svizzere. La responsabilità in questo senso è del DFAE, insieme agli altri sei dipartimenti federali competenti per i diversi temi oggetto degli accordi relativi al mercato interno e dell’Accordo sulla sanità (v.
n. 2.1.6.2.10 e 2.1.6.4.6). Per svolgere questi compiti occorreranno tra i due e i quattro posti a tempo pieno in seno alla Divisione Europa della Segreteria di Stato del DFAE
– per assicurare il «decision shaping» della Svizzera, per il deposito di memorie e osservazioni dinanzi alla CGUE e per la composizione delle controversie. Senza questi effettivi in più non sarebbe possibile garantire la coerenza, l’uniformità e la qualità complessiva delle posizioni della Svizzera e ciò indebolirebbe l’influenza del Paese sulle procedure legislative e giurisdizionali dell’UE e la difesa dei suoi interessi nel quadro della composizione delle controversie. All’interno dell’UFG (DFGP) saranno necessari due posti a tempo pieno per fornire supporto legislativo nel quadro del «decision shaping» e del recepimento dinamico. In questo contesto saranno indispensabili un controllo giuridico preventivo dei futuri atti da recepire, prima dell’adozione di tali atti e della loro notifica alla Svizzera nell’ambito del comitato misto, e un maggiore supporto da parte degli uffici specializzati per le questioni giuridiche trasversali, in particolare nei settori oggetto dei nuovi accordi, al fine di garantire che il recepimento dinamico avvenga conformemente alle norme costituzionali e legislative svizzere e secondo le procedure previste dagli accordi. I Servizi del Parlamento stimano da parte loro che occorrerà l’equivalente di un posto e mezzo a tempo pieno per gestire eventuali nuovi compiti legati al «decision shaping» (v. n. 2.1.7.2). Per le ripercussioni sugli altri sei dipartimenti federali, competenti per i temi oggetto degli accordi relativi al mercato interno e per l’Accordo sulla sanità, si rinvia ai commenti ai singoli accordi. Il Consiglio federale esaminerà a tempo debito il fabbisogno di risorse indicato e garantirà che il fabbisogno supplementare di personale nonché di beni e servizi sia coperto con le risorse proprie della Confederazione.
Dies ist keine amtliche Veröffentlichung. Massgebend ist allein die Veröffentlichung durch die Bundeskanzlei (Art. 49 PublV). Text automatisch aus dem amtlichen PDF übernommen; im Zweifel gilt das PDF.