Botschaft des Bundesrates · BBl 2026 615
Ziff. 2.5.6.4 Protokoll über staatliche Beihilfen
Das Beihilfeprotokoll-LandVA wird in Ziffer 2.2 näher erläutert. Die völkerrechtlichen Beihilfebestimmungen regeln einerseits das direkt anwendbare materielle Beihilfeverbot mit diversen ebenfalls direkt anwendbaren Ausnahmen, andererseits die Grundpfeiler des Überwachungsverfahrens. Im Folgenden werden nur die spezifischen Aspekte des Beihilfeprotokolls mit Bezug zum LandVA erläutert. 466 Verordnung (EG) Nr. 169/2009 des Rates vom 26. Februar 2009 über die Anwendung von Wettbewerbsregeln auf dem Gebiet des Eisenbahn-, Strassen- und Binnenschiffsverkehrs (kodifizierte Fassung), ABl. L 61 vom 5.3.2009, S. 1.
Die im Beihilfeprotokoll-LandVA vorgesehenen Pflichten gelten nur für Beihilfen, die Unternehmen für Tätigkeiten gewährt werden, die unter den in Artikel 2 LandVA festgelegten Geltungsbereich des Abkommens fallen (s. Ziff. 2.2.6.3). Auf den rein inländischen Landverkehr finden diese Pflichten daher keine Anwendung. Rein innerstaatliche Verkehre stehen nicht im Wettbewerb mit Kabotageverkehren im Rahmen von internationalen Angeboten, weshalb diese beiden Verkehre nicht gleich behandelt werden.
Das Beihilfeprotokoll-LandVA sieht Ausnahmen vom grundsätzlichen Verbot der Gewährung von Beihilfen durch die Schweiz vor. Dies sind zum einen die Ausnahmen nach Artikel 3 Absätze 2 und 3 des Protokolls. Für den Landverkehr ist vor allem
Artikel 3 Absatz 2 Buchstabe c des Protokolls von Bedeutung, der vorsieht, dass Beihilfen, die den Erfordernissen der Koordinierung des Verkehrs oder der Abgeltung bestimmter, mit dem Begriff des öffentlichen Dienstes zusammenhängender Leistungen entsprechen, zulässig sind. Letztere Bestimmung entspricht Artikel 93 AEUV. Zum anderen sieht Anhang I des Protokolls über staatliche Beihilfen ein Ausnahmesystem vor. So wurde gemäss Artikel 3 Absatz 2 Buchstabe d des Protokolls in Anhang I ein Abschnitt A eingefügt, aus dem die Beihilfen ersichtlich sind, die die Vertragsparteien als mit dem Binnenmarkt vereinbar ansehen. Zudem wurde gemäss
Artikel 3 Absatz 3 Buchstabe e des Protokolls ein Abschnitt B in Anhang I aufgenommen, der die Beihilfen nennt, die von den Vertragsparteien als mit dem Binnenmarkt vereinbar angesehen werden können. Gegenwärtig enthalten diese beiden Abschnitte keine Beihilfen. Der Gemischte Ausschuss des LandVA kann sie in Zukunft aber ergänzen. Des Weiteren sieht Artikel 3 Absatz 4 des Protokolls über staatliche Beihilfen vor, dass Beihilfen, die nach Anhang I Abschnitt C gewährt werden, als mit dem Binnenmarkt vereinbar gelten und von der Anmeldepflicht befreit werden. Abschnitt C (Gruppenfreistellungen) enthält einen Verweis auf die Kapitel I und III der Verordnung (EU) Nr. 651/2014 zur Feststellung der Vereinbarkeit bestimmter Gruppen von Beihilfen mit dem Binnenmarkt sowie auf Artikel 9 der Verordnung (EG) Nr. 1370/2007, die mit dem Änderungsprotokoll in Anhang 1 LandVA aufgenommen wird. Demnach gilt eine gemäss dieser Verordnung gewährte Ausgleichsleistung für gemeinwirtschaftliche Verpflichtungen beim Betrieb öffentlicher Personenverkehrsdienste als mit dem Binnenmarkt vereinbar. Diese Ausgleichsleistungen sind zudem von der Pflicht zur vorherigen Anmeldung freigestellt. Der erwähnte Artikel 9 findet jedoch nur gemäss neuem Artikel 24a Absatz 5 LandVA Anwendung (s. Ziff. 2.5.6.2). Das bedeutet, eine Abgeltung, die die übrigen Voraussetzungen der Verordnung (EG) Nr. 1370/2007 erfüllt, ist auch dann mit dem Binnenmarkt vereinbar und von der vorgängigen Anmeldung freigestellt, wenn keine Ausschreibung durchgeführt wird. Auch im Landverkehr gilt gemäss Artikel 3 Absatz 6 des Beihilfeprotokolls die in
Abschnitt D festgehaltene De-minimis-Schwelle für Beihilfen.
Anhang II des Beihilfeprotokolls-LandVA listet in Abschnitt A Punkt 1 die in der EU im Rahmen des Protokolls anwendbaren Rechtsakte auf. In Abschnitt A Punkt 2 wird anschliessend festgehalten, dass die Schweiz ein Überwachungssystem errichtet und beibehält, das dem in der EU gemäss den unter Buchstabe a genannten Rechtsakten angewendeten System gleichwertig ist. Für den Landverkehr relevant ist auch hier die erwähnte Verordnung (EG) Nr. 1370/2007.
Aktuell sind keine Beihilfen zu Gunsten des Personen- und Güterverkehrs bekannt, die in den Geltungsbereich des LandVA fallen. Die Förderung des Service public (d. h. des inländischen bzw. regionalen Personenverkehrs) und des Schienengüterverkehrs (national sowie alpenquerend) kann auch unter Einhaltung der Pflichten im Protokoll über staatliche Beihilfen weitergeführt werden. Die Finanzierung der Eisenbahninfrastruktur (Betrieb, Substanzerhalt und Ausbau) ist von den Beihilferegeln nicht erfasst. Und schliesslich sind im Strassengüterverkehr keine konkreten staatlichen Unterstützungsmassnahmen bekannt. Eine abschliessende Beurteilung der bestehenden Beihilferegelungen im Landverkehr und deren Vereinbarkeit mit dem Beihilfeprotokoll wird durch die Schweizer Überwachungsbehörde und bei allfälligen Beschwerden gegen zukünftige Umsetzungsbeihilfen durch die Schweizer Gerichte erfolgen (s. Erläuterungen zum 7. Kapitel EBHÜG in Ziff. 2.2.8).
Le protocole sur les aides d’État est détaillé au ch. 2.2. Les dispositions de droit international en matière d’aides d’État régissent, d’une part, l’interdiction matérielle des aides d’État, directement applicable, assortie d’un certain nombre d’exceptions, elles aussi directement applicables, et, d’autre part, les bases de la procédure de surveillance. Ci-après, seuls les aspects spécifiques du protocole relatif aux aides d’État en lien avec l’ATT sont commentés.
Les obligations prévues par le protocole relatif aux aides d’État s’appliquent seulement aux aides accordées à des entreprises pour des activités couvertes par le champ 466 Règlement (CE) n° 169/2009 du Conseil du 26 février 2009 portant application de règles de concurrence aux secteurs des transports par chemin de fer, par route et par voie navigable (version codifiée), JO L 61 du 5.3.2009, p. 1.
d’application de l’ATT défini à l’art. 2 ATT (voir ch. 2.2.6.3). Le transport ferroviaire exclusivement national n’est donc pas concerné par ces obligations. Les transports exclusivement nationaux ne sont pas en concurrence avec les transports de cabotage effectués dans le cadre d’offres internationales, et ces deux types de prestations ne sont donc pas traités de la même manière.
Le protocole relatif aux aides d’État en lien avec l’ATT prévoit des dérogations à l’interdiction de principe des aides accordées par la Suisse. Il s’agit d’une part des dérogations qui se trouvent à l’art. 3, par. 2 et 3 du protocole. Pour les transports terrestres, c’est surtout l’art. 3, par. 2, let. c du protocole qui est important, car il admet les aides d’État qui répondent aux besoins de la coordination des transports ou qui correspondent à l’indemnisation de certaines prestations inhérentes à la notion de service public. Cette disposition correspond à l’art. 93 TFUE. Dans un second temps, l’annexe I du protocole relatif aux aides d’État prévoit un système d’exemptions. Ainsi, en application de l’art. 3, par. 2, let. d du protocole, une section A a été introduite à l’annexe I, visant à indiquer les aides d’État que les parties considèrent comme compatibles avec le marché intérieur. En application de l’art. 3, par. 3, let. e du protocole, une section B a aussi été introduite visant à indiquer les aides d’État que les parties pourraient considérer compatibles avec le marché intérieur. Ces deux sections ne contiennent actuellement aucune aide d’État, mais le Comité mixte de l’ATT pourra les compléter à l’avenir. Par ailleurs, l’art. 3, par. 4, du protocole relatif aux aides d’État prévoit que les aides d’État qui sont accordées conformément à la section C de l’annexe I, sont présumées compatibles avec le marché intérieur et exemptées de l’obligation d’annoncer. La section C (exemption de groupes) inclut un renvoi aux chap. I et III du règlement (UE) n° 651/2014 déclarant certaines catégories d’aides compatibles avec le marché intérieur ainsi qu’à l’art. 9 du règlement (CE) n° 1370/2007, lequel est intégré à l’annexe 1 de l’ATT en vertu du PA-ATT. Ainsi, les compensations octroyées conformément à ce règlement pour obligations de service public lors de l’exploitation des prestations de transport public de voyageurs sont considérées comme compatibles avec le marché intérieur. De plus, ces compensations sont exemptées de l’exigence de notification préalable. L’art. 9 en question n’est toutefois applicable que conformément au nouvel art. 24 bis, par. 5, ATT (voir
ch. 2.5.6.2). Autrement dit, un remboursement qui satisfait aux autres conditions du règlement (CE) n° 1370/2007 est compatible avec le marché intérieur et exempté de la notification préalable même sans mise au concours. Le seuil de minimis fixé à la section D est également valable pour les aides d’État dans le domaine des transports terrestres conformément à l’art. 3, par. 6 du protocole relatif aux aides d’État. La section A, point 1 de l’annexe II du protocole relatif aux aides d’État liste les actes juridiques applicables dans l’UE dans le cadre du protocole. Il est ensuite indiqué, au point 2 de la section A, que la Suisse met en place et maintient un système de surveillance équivalent à celui que l’UE met en œuvre en application des actes juridiques mentionnés à la let. a). Le règlement (CE) n° 1370/2007 mentionné ici est également pertinent pour les transports terrestres.
À l’heure actuelle, il n’y a pas d’aides d’État en faveur du transport de voyageurs ou de marchandises qui entrent dans le champ d’application de l’ATT. Les obligations prévues par le protocole relatif aux aides d’État permettent donc de poursuivre l’encouragement du service public (c.-à-d. le transport régional ou intérieur de voyageurs) et du fret ferroviaire (aussi bien national que transalpin). Les règles régissant les aides d’État ne concernent pas le financement de l’infrastructure ferroviaire (exploitation, maintien de la qualité des infrastructures et aménagement). Enfin, en transport routier, aucune mesure de soutien concrète de l’État n’est connue.
L’autorité de surveillance suisse et, en cas de recours contre de futures aides d’État à la mise en œuvre, les tribunaux suisses procéderont à une évaluation finale des réglementations sur les aides d’État dans le domaine des transports terrestres et de leur compatibilité avec le protocole relatif aux aides d’État (voir explications concernant le chap. 7 du projet de loi sur la surveillance des aides d’État au ch. 2.2.8).
Il protocollo sugli aiuti di Stato è illustrato in dettaglio al numero 2.2. Le disposizioni di diritto internazionale concernenti gli aiuti di Stato disciplinano, da un lato, il divieto materiale di aiuti direttamente applicabile insieme alle diverse eccezioni pure direttamente applicabili e, dall’altro lato, i pilastri della procedura di sorveglianza. Di seguito vengono commentati solo gli aspetti del protocollo sugli aiuti di Stato specificamente riferiti all’ATT.
Gli obblighi previsti dal protocollo sugli aiuti di Stato si applicano unicamente agli aiuti concessi ad imprese per attività rientranti nel campo d’applicazione dell’ATT così come esso è previsto al suo articolo 2 (v. n. 2.2.6.3). I trasporti terrestri esclusi466 Regolamento (CE) n. 169/2009 del Consiglio, del 26 febbraio 2009, relativo all’applicazione di regole di concorrenza ai settori dei trasporti ferroviari, su strada e per vie navigabili (versione codificata), GU L 61 del 5.3.2009, pag. 1.
vamente nazionali non sono dunque interessati da tali obblighi. I trasporti puramente interni non entrano in concorrenza con i servizi di cabotaggio nel quadro di offerte internazionali, per tale motivo i due ambiti non sono trattati allo stesso modo. Il protocollo sugli aiuti di Stato prevede delle deroghe al divieto di principio degli aiuti concessi dalla Svizzera. In un primo tempo si applicano le deroghe di cui all’articolo 3 paragrafi 2 e 3 del protocollo. Per i trasporti terrestri ad essere importante è in particolare l’articolo 3 paragrafo 2 lettera c del protocollo, secondo cui sono compatibili gli aiuti che rispondono alle necessità di coordinamento dei trasporti o corrispondenti a un rimborso per determinate prestazioni inerenti alla nozione di servizio pubblico. Quest’ultima disposizione corrisponde all’articolo 93 del TFUE. In un secondo tempo, l’allegato I del protocollo sugli aiuti di Stato prevede un sistema di esenzioni. In applicazione dell’articolo 3 paragrafo 2 lettera d del protocollo è stata quindi introdotta nell’allegato I una sezione A volta a indicare gli aiuti considerati compatibili dalle Parti contraenti. In applicazione dell’articolo 3 paragrafo 3 lettera e del protocollo è stata inoltre introdotta una sezione B volta a indicare gli aiuti che potrebbero essere considerati compatibili dalle Parti contraenti. Attualmente queste due sezioni non contemplano alcun aiuto, ma il Comitato misto dell’ATT potrebbe integrarle in futuro. L’articolo 3 paragrafo 4 del protocollo prevede peraltro che gli aiuti concessi secondo la sezione C dell’allegato I si presumono compatibili e sono esentati dall’obbligo di notifica. La sezione C (esenzione per categoria) contiene un rimando ai capitoli I e III del regolamento (UE) n. 651/2014 (esenzione per categoria) e all’articolo 9 del regolamento (CE) n. 1370/2007, che è recepito nell’allegato 1 dell’ATT mediante il PM-ATT. Una compensazione per gli obblighi di servizio pubblico concessa in base a tale regolamento nell’ambito dell’esercizio di servizi di trasporto pubblico di passeggeri è dunque considerata compatibile con il mercato interno. Tali compensazioni sono inoltre esentate dall’obbligo di notifica preventiva. Il citato articolo 9 si applica tuttavia solo secondo il nuovo articolo 24 bis paragrafo 5 dell’ATT (v. n. 2.5.6.2). Ciò significa che un’indennità che soddisfa gli altri requisiti del regolamento (CE)
n. 1370/2007 è compatibile con il mercato interno e non è soggetta alla notifica preventiva anche se non viene indetta alcuna gara d’appalto. Anche nel settore dei trasporti terrestri si applica, secondo l’articolo 3 paragrafo 6 del protocollo sugli aiuti di Stato, la soglia de minimis stabilita nella sezione D per tali aiuti.
L’allegato II del protocollo sugli aiuti di Stato elenca nella sezione A punto 1 gli atti giuridici applicabili nell’UE nel quadro del protocollo. Al punto 2 della sezione A viene in seguito indicato che la Svizzera istituisce e mantiene un sistema di sorveglianza equivalente a quello che l’UE opera in applicazione degli atti giuridici figuranti alla lettera a. Anche in questo caso, per il trasporto terrestre è rilevante il citato regolamento (CE) n. 1370/2007.
Attualmente non si ha conoscenza di aiuti di Stato a favore del trasporto di passeggeri e merci rientranti nel campo d’applicazione dell’ATT. Si può dunque continuare a promuovere il servizio pubblico (ossia il trasporto nazionale o regionale di persone) e il trasporto ferroviario di merci (sia nazionale che transalpino) malgrado gli obblighi previsti dal protocollo sugli aiuti di Stato. Le norme sugli aiuti di Stato non interessano il finanziamento dell’infrastruttura ferroviaria (esercizio, mantenimento e ampliamento) e non sono note, infine, misure concrete di sostegno statale nel trasporto merci su strada.
Una valutazione esaustiva delle norme esistenti in materia di aiuti di Stato nel settore dei trasporti terrestri e della loro compatibilità con il protocollo sugli aiuti di Stato sarà effettuata dall’autorità svizzera di vigilanza e, in caso di ricorsi contro futuri aiuti di Stato attuativi, dai tribunali svizzeri (v. commento al cap. 7 del disegno di legge sulla sorveglianza degli aiuti di Stato al n. 2.2.8).
Dies ist keine amtliche Veröffentlichung. Massgebend ist allein die Veröffentlichung durch die Bundeskanzlei (Art. 49 PublV). Text automatisch aus dem amtlichen PDF übernommen; im Zweifel gilt das PDF.