Botschaft des Bundesrates · BBl 2026 615
Ziff. 2.9.3.3 Verhandlungsverlauf
Nach Abschluss der exploratorischen Gespräche Ende Oktober 2023 konnten die Verhandlungen zur Teilnahme der Schweiz an der EUSPA im Rahmen des Pakets Schweiz–EU wieder aufgenommen werden.
Der Abkommensentwurf aus den Verhandlungen von 2018/2019 konnte in grossen Teilen übernommen werden. Insbesondere die unbefristete Teilnahme an der EUSPA
– analog zum GNSS-Kooperationsabkommen – und die vorläufige Anwendung konnten sichergestellt werden. Das Schweizer Verhandlungsmandat vom 9. März 2009 bezog sich auf die bereits erläuterten Aktivitäten der GSA (s. Ziff. 2.9.2.3). Da sich die Agentur zur EUSPA weiterentwickelt und dies die Ausweitung ihrer Aktivitäten auf weitere Komponenten des EU-Weltraumprogramms mit sich gebracht hatte, konnte das Mandat dementsprechend nicht im vormals angedachten Umfang umgesetzt werden. In Anbetracht dieser Tatsache musste die Schweiz für die Sicherstellung ihrer Teilnahme an den Aktivitäten der EUSPA bezogen auf die Komponenten Galileo und EGNOS ihre finanzielle Beteiligung auf die im Mandat nicht vorgesehenen Programmkomponenten der EUSPA (Copernicus, GOVSATCOM und SSA) ausweiten.
Die EU sieht für Drittstaaten einzig eine finanzielle Vollbeteiligung an der EUSPA vor, unabhängig von den Programmkomponenten, an denen sie teilnehmen. Ein anteilsmässiger finanzieller Beitrag nach Programmkomponenten konnte in den Verhandlungen nicht durchgesetzt werden, denn dies war auch keinem anderen Drittstaat gewährt worden. Im ungünstigsten Fall könnte nicht ausgeschlossen werden, dass die Schweiz ab einem gewissen Zeitpunkt einen grösseren Beitrag an Aktivitäten der EUSPA bezogen auf Programmkomponenten des EU-Weltraumprogramms leisten müsste, an denen sie nicht beteiligt ist. Das Budget der EUSPA könnte sich in diesem Fall zu Ungunsten der Schweiz hin zu den anderen Programmkomponenten verschieben. Zurzeit wird das Budget der EUSPA zu 95 Prozent für Galileo und EGNOS verwendet578 und es ist nicht zu erwarten, dass sich dies mittelfristig erheblich ändert. Würde das Ungleichgewicht zwischen den Aktivitäten der EUSPA bezogen auf Galileo und EGNOS und den Aktivitäten der EUSPA bezogen auf die anderen Programmkomponenten zu gross, bestünde – als ultima ratio – jederzeit die Möglichkeit einer Kündigung des EUSPA-Abkommens. Eine Kündigung würde allerdings zum Verlust der von der Schweiz bis zu diesem Zeitpunkt an die EUSPA geleisteten Beiträge führen, ohne Rückerstattung. Das Verhandlungsmandat legt fest, dass «die schweizerische Delegation [...] beauftragt [wird], einen Abzug für [...] die vorerst partielle Teilnahme auszuhandeln» und dass «nachträgliche Budgetaufstockungen auf Seiten der EU [...] nicht automatisch zu einer Erhöhung des Schweizer Beitrags [führen].» In Anbetracht dessen, dass das Mandat aus dem Jahr 2009 stammt und dass es sich auf die Vorgängeragentur der EUSPA bezieht, kann dieser Verweis auf die nur teilweise Beteiligung nicht direkt auf einen anteiligen finanziellen Beitrag an der EUSPA nach Programmkomponenten angewandt werden. Beide Passagen verdeutlichen jedoch, dass die Absicht bestand, die Schweiz vor unverhältnismässigen finanziellen Beiträgen zu schützen. Dies erforderte in den Verhandlungen die Aufnahme von Leitplanken für den Fall einer künftigen Ausweitung der Aktivitäten der EUSPA, an welchen sich die Schweiz nicht beteiligt. Eine Änderung der Verordnung (EU) 2021/696 könnte Drittstaaten wie der Schweiz auf den nächsten mehrjährigen Finanzrahmen (MFR) ab 2028 ermöglichen, einen Beitrag zu bezahlen, der sich auf die Aktivitäten beschränkt, an denen sie teilnehmen. Aus diesem Grund wird im EUSPA-Abkommen die Möglichkeit eines zukünftigen anteiligen finanziellen Beitrags an der EUSPA nach Programmkomponenten berücksichtigt. Neu gegenüber dem Abkommensentwurf von 2019 ist eine Teilnahmegebühr von vier Prozent des jährlichen Beitrags. Eine solche wird erst seit dem laufenden MFR ab 2021 für Drittstaaten für die Teilnahme an EU-Agenturen erhoben. Für die ersten beiden Teilnahmejahre konnte eine Staffelung ausgehandelt werden. Zusätzlich erhält der Gemischte Ausschuss des EUSPA-Abkommens die Kompetenz, die Gebühr ab dem neuen MFR ab 2028 zu ändern.
Zur Aushandlung des Abkommens fanden sieben Verhandlungsrunden statt, die letzte am 27. November 2024. Die Verhandlungen konnten am 20. Dezember 2024 materiell abgeschlossen werden. Die Verhandlungsdelegation der Schweiz setzte sich aus 578 www.euspa.europa.eu > About > Corporate documents > Single Programming Document (SPD) > EUSPA Single Programming Document 2026-2028.
dem ASTRA, der Abteilung Europa des STS-EDA (Co-Verhandlungsleitung), dem SBFI und dem Bundesamt für Umwelt (BAFU) zusammen.
Après l’achèvement des discussions exploratoires à la fin du mois d’octobre 2023, les négociations sur la participation de la Suisse à l’EUSPA ont pu reprendre dans le cadre du paquet Suisse-UE.
Le projet d’accord résultant des négociations menées en 2018 et 2019 a pu être repris dans une large mesure. La participation à l’EUSPA pour une durée indéterminée, comme pour l’accord de coopération GNSS, et l’application de l’accord à titre provisoire ont notamment été garanties. Le mandat de négociation suisse du 9 mars 2009 se rapportait aux activités susmentionnées de la GSA (cf. ch. 2.9.2.3). Cette dernière étant devenue l’EUSPA et cette évolution ayant entraîné un élargissement de ses activités à d’autres composantes du programme spatial de l’UE, le mandat n’a pas pu être concrétisé dans la mesure envisagée à l’époque. En conséquence, pour garantir sa participation aux activités de l’EUSPA liées aux composantes Galileo et EGNOS, la Suisse a dû étendre sa participation financière aux composantes du programme de l’EUSPA qui n’étaient pas prévues dans le mandat (Copernicus, Govsatcom et SSA). L’UE ne prévoit pour les pays tiers qu’une participation financière intégrale à l’EUSPA, indépendamment des composantes du programme auxquelles ils prennent part. Lors des négociations, il n’a pas été possible d’imposer une contribution finan cière proportionnelle aux composantes du programme, car aucun autre pays tiers n’a bénéficié d’une telle mesure. Dans le pire des cas, l’obligation pour la Suisse de contribuer davantage, au bout d’un certain temps, à des activités de l’EUSPA relatives à des composantes du programme spatial de l’UE auxquelles elle ne participe pas ne saurait être exclue. Dans ce cas de figure, le budget de l’EUSPA pourrait être réorienté vers les autres composantes du programme, au détriment de la Suisse. Celui-ci est actuellement utilisé à 95 % pour Galileo et EGNOS578, et il ne faut pas s’attendre à des changements majeurs en la matière à moyen terme. Si le déséquilibre entre les activités de l’EUSPA liées à Galileo et EGNOS, d’une part, et celles relatives aux autres composantes du programme, d’autre part, venait à devenir trop important, il y aurait toujours la possibilité, en dernier recours, de dénoncer l’accord EUSPA. Toutefois, en dénonçant ce dernier, la Suisse perdrait les contributions versées jusque-là à l’EUSPA, tout remboursement étant exclu.
Le mandat de négociation dispose que « la délégation suisse [...] est chargée de négocier une réduction pour [...] la participation seulement partielle dans un premier temps » et que « des augmentations ultérieures du budget décidées par l’UE n’entraînent pas automatiquement une hausse de la contribution de la Suisse ». Compte tenu du fait que le mandat date de 2009 et qu’il se rapporte à l’agence qui a précédé l’EUSPA, ce renvoi à la participation seulement partielle n’est pas applicable directement à une contribution financière à l’EUSPA proportionnelle aux composantes du programme. Toutefois, les deux passages cités soulignent que l’intention était de protéger la Suisse contre des contributions financières disproportionnées. Lors des négociations, il a fallu à cet effet inclure des garde-fous pour le cas d’un élargissement futur des activités de l’EUSPA auxquelles la Suisse ne participe pas. Une modification du règlement (UE) 2021/696 pourrait permettre à des pays tiers tels que la Suisse de verser une contribution limitée aux activités auxquelles ils participent, et ce dès le prochain cadre financier pluriannuel (CFP) applicable à compter de 2028. C’est la raison pour laquelle l’accord EUSPA tient compte de la possibilité d’une contribution financière à l’EUSPA proportionnelle aux composantes du programme.
La nouveauté par rapport au projet d’accord de 2019 est l’instauration de frais de participation représentant 4 % de la contribution annuelle. Ceux-ci ne sont perçus que depuis 2021, dans le cadre du CFP en cours, auprès de pays tiers participant à des agences de l’UE. Un échelonnement a pu être négocié pour les deux premières années de participation. Par ailleurs, le comité mixte de l’accord EUSPA se voit attribuer la compétence de réviser ces frais pour le nouveau CFP qui s’appliquera dès 2028. Sept cycles de négociations ont eu lieu pour l’accord, le dernier en date s’étant tenu le 27 novembre 2024. Les négociations se sont achevées, sur le plan matériel, le 20 décembre 2024. La délégation suisse était composée de négociateurs de l’OFROU, de la division Europe du SEE-DFAE (coresponsable des négociations), du SEFRI et de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV).
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Alla conclusione dei colloqui esplorativi di fine ottobre 2023, i negoziati per l’ammissione all’EUSPA sono stati riavviati nel quadro del pacchetto Svizzera-UE. Si è potuto riprendere gran parte della bozza di accordo seguita ai negoziati del 2018/2019, assicurandosi in particolare la partecipazione permanente all’EUSPA, come per l’accordo di cooperazione GNSS, e l’applicazione provvisoria. Il mandato negoziale del 9 marzo 2009 faceva riferimento alle già menzionate attività della GSA (v. n. 2.9.2.3). Con l’evoluzione nell’EUSPA e la conseguente estensione delle sue attività ad altre componenti del programma spaziale dell’UE, non è stato possibile attuare tutti gli obiettivi allora fissati: per assicurarsi la partecipazione alle attività EUSPA in relazione a Galileo ed EGNOS, la Svizzera ha dovuto estendere il proprio contributo finanziario alle componenti del programma non previste dal mandato (Copernicus, GOVSATCOM e SSA). Per i Paesi terzi l’UE prevede infatti solo la piena partecipazione finanziaria all’EUSPA, indipendentemente dalle componenti del programma cui si partecipa. Nei negoziati non è stato possibile concordare una quota commisurata alle componenti effettivamente fruite, in quanto questa possibilità non è stata concessa a nessun altro Paese terzo. Nel peggiore dei casi, a partire da un certo momento la Svizzera potrebbe dover versare un maggiore contributo alle attività dell’EUSPA relative alle parti del programma spaziale dell’UE da cui è esclusa, ossia il bilancio dell’EUSPA potrebbe spostarsi verso le altre componenti del programma, a svantaggio della Svizzera. Attualmente il 95 per cento delle risorse è investito in Galileo ed EGNOS 578 e non si prevede un cambiamento significativo a medio termine. Se lo squilibrio tra le attività dell’EUSPA connesse a Galileo ed EGNOS e quelle relative alle altre componenti diventasse troppo grande, ci sarebbe, come ultima ratio, la possibilità di recedere dall’accordo in qualsiasi momento, perdendo tuttavia i contributi versati fino ad allora, senza diritto a rimborso.
Il mandato negoziale stabilisce che la delegazione svizzera è incaricata di negoziare una deduzione per l’iniziale partecipazione parziale e che successivi aumenti di bilancio da parte dell’UE non comportano automaticamente un aumento del contributo svizzero. In considerazione del fatto che il mandato risale al 2009 e si riferisce all’agenzia che ha preceduto l’EUSPA, non è possibile ricorrere all’argomento della partecipazione solo parziale per ottenere il diritto a un contributo finanziario proporzionale all’EUSPA in base alle componenti del programma. Ciononostante, entrambe le affermazioni evidenziano l’intenzione iniziale di tutelare la Svizzera da contributi sproporzionati. In sede negoziale è stato quindi necessario prevedere misure precauzionali nel caso di una futura espansione delle attività dell’EUSPA che non riguardano la Svizzera. Una modifica del regolamento (UE) 2021/696 potrebbe consentire a Paesi terzi come la Svizzera di corrispondere, per il prossimo quadro finanziario pluriennale (QFP) a partire dal 2028, un contributo limitato alle attività a cui partecipano. L’accordo EUSPA tiene pertanto conto della possibilità di un futuro contributo finanziario proporzionale all’EUSPA in base alle componenti del programma.
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Rispetto alla bozza di accordo del 2019, è prevista una quota di partecipazione pari al
4 per cento del contributo annuale, riscossa per la partecipazione di Paesi terzi alle agenzie dell’UE solo dal 2021 nell’ambito del QFP vigente. Per i primi due anni è stato negoziato un pagamento scaglionato. Il Comitato misto dell’accordo EUSPA sarà inoltre autorizzato a modificare la tassa nel nuovo QFP a partire dal 2028. L’Accordo è scaturito da sette cicli di negoziati, l’ultimo dei quali si è svolto il 27 novembre 2024. I negoziati si sono conclusi materialmente il 20 dicembre 2024. La delegazione svizzera era composta da USTRA, Divisione Europa della Segreteria di Stato DFAE (corresponsabile), SEFRI e Ufficio federale dell’ambiente (UFAM).
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