Botschaft des Bundesrates · BBl 2026 615
Ziff. 3.3.3 Auswirkungen der drei neuen Abkommen
Mit den drei neuen Abkommen weitet die Schweiz die Binnenmarktteilnahme auf einen neuen Bereich aus, erweitert die Teilnahme in einem Weiteren und strebt im Gesundheitsbereich eine engere Zusammenarbeit mit der EU an. Mit dem Stromabkommen zwischen der Schweiz und der EU werden der Zugang der Schweiz zum europäischen Strommarkt abgesichert, Risiken wie ungeplante Stromflüsse reduziert und die Versorgungssicherheit gestärkt. Dies wirkt sich positiv auf die Standortattraktivität und Planungssicherheit für die Unternehmen aus. Zudem wird der Strommarkt für alle Kunden geöffnet, was die Wettbewerbsdynamik stärkt, den Stromlieferanten Effizienzanreize gibt und zu tieferen Endverbraucherpreisen beitragen kann. Gewisse Mehrkosten entstehen für einige Stromunternehmen aufgrund der stärkeren Entflechtung. Diese Entflechtung ist jedoch notwendig, um den Wettbewerb im Strommarkt zugunsten der Volkswirtschaft insgesamt zu stärken. Dank des Stromabkommens können die Grenztransportkapazitäten für Strom völkerrechtlich abgesichert werden. Ecoplan (2025b)964 schätzt, dass dadurch im Zeitraum
2030 bis 2050 im Vergleich zu einem Szenario mit stark eingeschränkten Grenzkapazitäten (Szenario KEINE KOOPERATION) zusätzliche Handelsgewinne von jährlich rund 0,5 bis 1,2 Milliarden Franken zu erwarten sind und bis 2050 Stromsystemkosten in der Grössenordnung von jährlich bis zu 1 Milliarde Franken eingespart werden können. Die Strompreise fielen dadurch im Jahr 2050 rund 14 % tiefer aus, das BIP knapp 0,5 % höher. Diese geschätzten Auswirkungen sind jedoch mit hoher Unsicherheit verbunden, da das Referenzszenario bei einem Nichtzustandekommen des Stromabkommens unklar ist. Darüber hinaus erhalten die Konsumenten und Konsumentinnen neu die Möglichkeit, sich zwischen dem Angebot der Grundversorgung und dem freien Markt zu entschei964 Abrufbar unter: www.bfe.admin.ch > Versorgung > Stromversorgung > Stromabkommen Schweiz – EU.
den. Dies stärkt den Wettbewerb im Schweizer Strommarkt und wirkt sich positiv auf die Angebotsvielfalt aus. Es begünstigt zudem tiefere Preise und fördert die Innovation. Mit einem Protokoll zum Landwirtschaftsabkommen im Bereich der Lebensmittelsicherheit werden nichttarifäre Handelshemmnisse für den Handel mit Lebensmitteln, Pflanzenschutzmitteln, Pflanzen, Saatgut, Futtermitteln sowie Tieren und tierischen Produkten weiter reduziert und der Verbraucherschutz zugleich gestärkt. Dies wird möglich dank der Schaffung eines gemeinsamen Lebensmittelsicherheitsraums mit harmonisierten Rechtsvorschriften, welcher auch den Zugang zur Europäischen Behörde für Lebensmittelsicherheit (EFSA) und zu europäischen Warn- und Kooperationssystemen vorsieht und die Schweiz in das Zulassungssystem für Pflanzenschutzmittel der EU einbindet. Dies vereinfacht beispielsweise den gegenseitigen Marktzugang im Lebensmittelbereich oder ermöglicht der Futtermittelindustrie einen schnelleren und direkteren Zugang zu Produkten, die in der EU bereits zugelassen sind. Vereinzelt kommt es dadurch zu zusätzlichen Anforderungen. Dies betrifft beispielsweise verstärkte Kontrollen im Bereich Pflanzengesundheit oder eine Pflicht zur Durchführung von Tierarztbesuchen in Abhängigkeit des Risikos einer Tierseuche. Diese Massnahmen mindern umgekehrt die Risiken von Tierseuchen oder der Verbreitung von Pflanzenschädlingen und -krankheiten sowie die damit zusammenhängenden volkswirtschaftlichen Kosten. Mit dem Gesundheitsabkommen strebt die Schweiz eine engere Zusammenarbeit im Gesundheitsbereich an. Dadurch erhält sie Zugang zu epidemiologischen Informationen, Fachwissen und Netzwerken, was eine frühzeitige Erkennung und wirksame Reaktion bei grenzüberschreitenden Gesundheitsbedrohungen ermöglicht. Dies bedingt unter anderem eine Ausweitung des nationalen Überwachungssystems für übertragbare Krankheiten auf weitere Krankheitserreger, wie dies in der EU vorgesehen ist. Dies dürfte insbesondere in der Einführungsphase zu einem gewissen Mehraufwand für bestimmte Gesundheitsdienstleister wie Labore oder Kliniken führen. Durch Synergien mit den laufenden Digitalisierungsarbeiten dürfte der Mehraufwand jedoch begrenzt ausfallen (s. Ziff. 2.13.8.3). Diesem Mehraufwand sind die Kosten von Gesundheitskrisen gegenüberzustellen. Wie die Covid-19-Pandemie gezeigt hat, können diese mit hohen volkswirtschaftlichen Kosten einhergehen. Mit einer engeren grenzüberschreitenden Koordination und Zusammenarbeit in Europa können die Krisenbewältigung sowie Prävention gestärkt, die Bevölkerung besser geschützt und damit die volkswirtschaftlichen Kosten im Falle von Gesundheitskrisen gesenkt werden.
Avec la conclusion des trois nouveaux accords, la Suisse étend sa participation au marché intérieur à un nouveau secteur, la développe dans un autre secteur et vise une collaboration plus étroite avec l’UE dans le domaine de la santé.
L’accord sur l’électricité garantit à la Suisse l’accès au marché européen de l’électricité, permet de réduire les risques liés à des flux d’électricité non planifiés, notamment, et renforce la sécurité d’approvisionnement. Tout cela a des retombées positives sur l’attrait de la place économique et la prévisibilité pour les entreprises. Le marché de l’électricité est en outre ouvert à tous les clients, ce qui renforce la concurrence, incite les fournisseurs d’électricité à être plus efficients et peut contribuer à des prix finaux plus bas pour les consommateurs. Certaines entreprises d’électricité devront assumer un surcoût lié à une plus grande séparation des activités. Cette dernière est néanmoins nécessaire pour accroître globalement la concurrence sur le marché de l’électricité au service de l’économie. Grâce au nouvel accord, les capacités de transport transfrontalières de l’électricité seront garanties par le droit international. Ecoplan (2025b)964 estime que, pour la période allant de 2030 à 2050, cela permettra de générer des gains commerciaux supplémentaires d’environ 0,5 à 1,2 milliard de francs par an par rapport à un scénario où les capacités à la frontière sont fortement limitées (scénario « PAS DE COOPÉRATION »), et que jusqu’en 2050, il sera possible d’économiser jusqu’à 1 milliard de francs par an sur le coût du réseau électrique. Dans ce scénario, le prix de l’énergie serait ainsi d’environ 14 % inférieur en 2050, et le gain de croissance du PIB atteindrait de près 0,5 %. Ces estimations comportent toutefois une grande part d’incertitude, puisque le scénario de référence en l’absence d’accord sur l’électricité n’est pas bien établi.
Les consommateurs obtiendront en outre la possibilité de choisir entre l’offre du service universel et le marché libre, ce qui renforcera la concurrence sur le marché suisse de l’électricité et influera positivement sur la diversité de l’offre, d’une part, et devrait entraîner une baisse des prix et favoriser l’innovation, d’autre part. L’extension de l’accord sur les produits agricoles par un protocole sur la sécurité des aliments permet de réduire encore davantage les entraves non tarifaires au commerce des denrées alimentaires, des produits phytosanitaires, des plantes, des semences, des aliments pour animaux, des animaux et des produits d’origine animale, tout en améliorant la protection des consommateurs. Ces résultats seront possibles grâce à la création d’un espace commun de sécurité des aliments reposant sur des prescriptions légales harmonisées, qui prévoit entre autres l’accès à l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et aux systèmes européens d’alerte et de coopération. La Suisse intègrera par ailleurs le système d’autorisation des produits phytosanitaires de l’UE, ce qui simplifiera par exemple l’accès réciproque au marché dans le domaine des denrées alimentaires ou permettra à l’industrie de l’alimentation animale d’accéder plus rapidement et plus directement aux produits déjà autorisés dans l’UE. Il en découlera ponctuellement de nouvelles exigences, comme des contrôles accrus dans le domaine phytosanitaire ou une obligation de consultation vétérinaire selon le niveau de risque épizootique. Ces mesures réduiront en contrepartie le risque 964 Disponible sur www.bfe.admin.ch > Approvisionnement > Approvisionnement en électricité > Accord sur l’électricité Suisse – UE. d’épizooties ou de propagation de parasites et de maladies des plantes, ainsi que les coûts économiques qui en résultent.
Avec l’accord sur la santé, la Suisse vise une collaboration plus étroite en matière de santé qui lui donnera accès aux informations, aux connaissances et aux réseaux européens dans le domaine épidémiologique, et lui permettra d’identifier tôt les menaces sanitaires transfrontalières et d’y réagir rapidement. Cela suppose notamment l’extension du système de surveillance national des maladies transmissibles à d’autres agents pathogènes, comme le prévoit l’UE. Dans un premier temps, cet aménagement causera vraisemblablement une charge de travail accrue à certains prestataires de services sanitaires comme les laboratoires ou les cliniques. L’exploitation des synergies avec les travaux de dématérialisation en cours devrait néanmoins permettre de limiter le coût additionnel (cf. ch. 2.13.8.3). Ce dernier doit en outre être mis en regard du coût économique lié aux risques sanitaires, lequel peut être considérable, comme l’a montré la pandémie de COVID 19. Renforcer la coordination et la coopération transfrontalières en Europe permet d’améliorer la gestion des crises et la prévention, d’assurer une meilleure protection de la population et de réduire ainsi le coût économique en cas de crise sanitaire.
Grazie ai tre nuovi accordi la Svizzera estende la partecipazione al mercato interno dell’UE a un nuovo settore, la amplia in un altro settore e punta a una più stretta collaborazione con l’UE nel settore della sanità. L’Accordo sull’elettricità tra la Svizzera e l’UE garantisce al nostro Paese l’accesso al mercato europeo dell’energia elettrica, riduce i rischi come i flussi di elettricità non programmati e rafforza la sicurezza dell’approvvigionamento, migliorando così l’attrattiva del polo svizzero e permettendo alle imprese di pianificare con maggiore sicurezza. Inoltre, il mercato dell’energia elettrica sarà aperto a tutti i clienti, incidendo così sulla dinamica concorrenziale, incentivando i fornitori di energia elettrica a essere più efficienti e contribuendo a ridurre i prezzi finali per i consumatori. Per alcune imprese elettriche ne conseguiranno costi aggiuntivi dovuti a una maggiore separazione delle attività, necessaria però per rafforzare la concorrenza sul mercato dell’energia elettrica a favore dell’economia nazionale nel suo complesso. Grazie all’Accordo le capacità di trasporto transfrontaliere di energia elettrica saranno garantire dal diritto internazionale. In uno studio, Ecoplan (2025b)964 stima che nel periodo tra il 2030 e il 2050 si potranno registrare utili commerciali aggiuntivi compresi tra 0,5 e 1,2 miliardi di franchi all’anno rispetto a uno scenario con capacità di trasporto transfrontaliere molto limitate (scenario «Nessuna collaborazione»), e che entro il
2050 si potranno risparmiare fino a 1 miliardo di franchi all’anno in costi per il sistema elettrico. Pertanto, nel 2050 i prezzi dell’elettricità potrebbero essere fino al 14 per cento inferiori e l’incremento del PIL raggiungere lo 0,5 per cento. Queste cifre sono tuttavia associate a un elevato grado di incertezza, dato che non è chiaro quale scenario potrebbe delinearsi nel caso in cui l’Accordo sull’elettricità non venisse concluso. Inoltre, i consumatori potranno scegliere tra il servizio universale e il mercato libero, il che rafforza la concorrenza sul mercato svizzero dell’energia elettrica, e favorisce la pluralità dell’offerta, il calo dei prezzi e l’innovazione.
Il Protocollo dell’Accordo sul commercio di prodotti agricoli che istituisce uno spazio comune di sicurezza alimentare permette di ridurre ulteriormente gli ostacoli non tariffari al commercio per derrate alimentari, prodotti fitosanitari, vegetali, sementi, alimenti per animali, animali e prodotti di origine animale, rafforzando al contempo la protezione dei consumatori. Ciò è reso possibile dall’istituzione di uno spazio comune di sicurezza alimentare con norme armonizzate, che prevede anche l’accesso all’Autorità europea per la sicurezza alimentare (EFSA) e ai sistemi di allerta e cooperazione dell’UE, e integra la Svizzera nel sistema di omologazione dei prodotti fitosanitari dell’UE. Si semplifica così, ad esempio, l’accesso reciproco al mercato nel settore alimentare e l’industria degli alimenti per animali avrà un accesso più rapido e diretto a prodotti già autorizzati nell’UE. In alcuni casi ne conseguiranno 964 www.bfe.admin.ch > Approvvigionamento > Approvvigionamento elettrico > Accordo sull’energia elettrica Svizzera – UE oneri aggiuntivi, ad esempio maggiori controlli in ambito fitosanitario o l’obbligo di visite veterinarie a seconda del rischio di epizoozie. Queste misure ridurranno però il rischio di epizoozie o di diffusione di parassiti e malattie dannose per i vegetali, nonché i relativi costi economici. Con l’Accordo sulla sanità la Svizzera si adopera per una collaborazione più stretta in ambito sanitario. Grazie a questo Accordo, il nostro Paese ha accesso a informazioni epidemiologiche, conoscenze e reti europee, il che consente di individuare precocemente eventuali minacce per la salute a carattere transfrontaliero e di reagire in modo efficace. Ciò presuppone, tra l’altro, l’estensione del sistema di sorveglianza nazionale delle malattie trasmissibili ad altri agenti patogeni, così come previsto nell’UE. Soprattutto durante la fase introduttiva è probabile che l’estensione comporti oneri aggiuntivi per alcuni fornitori di servizi sanitari, come laboratori o cliniche, che tuttavia dovrebbero risultare limitati grazie a sinergie nel campo della digitalizzazione (v. n. 2.13.8.3). Questi oneri aggiuntivi devono essere messi in relazione con i costi delle crisi sanitarie, che – come ha dimostrato la pandemia di COVID-19 – possono essere considerevoli. Con un coordinamento e una cooperazione transfrontalieri più stretti a livello europeo è possibile rafforzare la gestione e la prevenzione delle crisi, proteggere meglio la popolazione e quindi ridurre i costi economici in caso di crisi sanitaria.
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